La littérature, je l'ai, lentement, voulu montrer, c'est l'enfance enfin retrouvée.
Au rayon romanesque des amours impossibles, il n'y a pas trente-six solutions, il y en a mille.
La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
En somme, les plus purs chefs-d'oeuvre sont ceux où l'on ne trouve plus aucun déchet inexpressif de formes, de lignes et de couleurs, mais où tout, absolument tout se résout en pensée et en âme.
J'éprouve des sentiments mitigés à l'égard de cette tradition de la littérature de guerre, où un vétéran délivre aux civils l'authentique vérité.
Chaque fois qu'on croit être enfin arrivé à joindre les deux bouts, un mauvais plaisant déplace l'un des bouts.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
Les "hippies" ont eu une enfance sans grenier. C'est à dix-huit ans qu'ils découvrent les oripeaux.
Celui qui prétend que dans la vie professionnelle, on s'occupe de faits et non de fiction n'a jamais vu de vieilles projections à cinq ans.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
Tout comme la poésie, la sculpture ou la peinture, la vie a ses chefs-d'oeuvre précieux.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
D'après les experts, la Terre se réchauffe... enfin un geste pour les sans-abri !
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
L'âme du peuple ne doit pas être étouffée, elle a besoin de respirer, la littérature est son poumon.
Le jour où personne ne reviendra d'une guerre, c'est qu'elle aura enfin été bien faite.
Dans le film d'une vie, la grossesse est le moment où l'acteur et le spectateur se disent « Ah enfin de l'action ! ». Félicitations !
Toute littérature dérive du péché.
Seul le fantastique a des chances d'être vrai.
La réalité peut-être changée, la fiction doit être réinventée.
Les miracles, les événements ayant des chances astronomiquement faibles de se produire, tel l'oxygène se transformant en or ; j'étais impatient de voir un tel miracle mais tout ce temps j'oubliais celui de l'accouplement humain ; le fait que des millions de [...] â–º Lire la suite
Certains romans sont considérés comme des chefs-d'oeuvre : ils ne sont pourtant composés que de vingt-six lettres dans le désordre !
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
La littérature est l'essentiel, ou n'est rien.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
- J'aurais pu embrasser quelqu'un ce soir. - Et pourquoi ne l'as-tu pas fait ? - Parce que... J'ai enfin compris. Pour tourner la page, je ne dois pas sortir avec un autre, ou prétendre qu'il ne s'est rien passé entre [...] â–º Lire la suite
Quand vous avez vu une fois la lueur du bonheur sur le visage d'une personne aimée, vous savez qu'un homme ne peut avoir d'autre vocation que d'éveiller cette lumière sur les visages qui l'entourent. Au plus profond de l'hiver, j'ai enfin appris qu'il y avait en moi un été invincible.
En Angleterre, c'est facile de savoir si l'été est enfin là : la pluie devient plus chaude.
L'amour infantile suit le principe : J'aime parce que je suis aimé. L'amour parvenu à maturité suit le principe : Je suis aimé parce que j'aime. L'amour inachevé dit : Je t'aime parce que j'ai besoin de toi. L'amour accompli dit : J'ai besoin de toi parce que je t'aime.