Noël est comme un bonbon. il fond lentement dans la bouche, adoucissant tous les papilles gustatives, vous faisant souhaiter que cela dure pour toujours.
Qui garde sa bouche garde son âme.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
Notre incapacité à poser les questions de fond et à comprendre que nos constructions suicidaires sont réfutables me sidère.
Inspirer l'amour est la plus grande ambition d'une femme, croyez-moi. C'est la seule chose dont les femmes se soucient et il n'y a pas de femme si fière qu'elle ne se réjouisse au fond de ses conquêtes.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Le même discours dans la bouche d'un homme obscur, ou dans celle d'un homme qu'on considère, produit des impressions bien différentes.
Qui pour Noël s'ensoleille, pour Pâques dépense son bois.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j'ai été très mécontent de celui de l'année dernière !
C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur [...] â–º Lire la suite
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
J'suis pas heureux mais j'en ai l'airJ'ai perdu le sens de l'humourDepuis qu'j'ai le sens des affairesJ'ai réussi et j'en suis fierAu fond je n'ai qu'un seul regretJ'fais pas c'que j'aurais voulu faire...
Le souvenir est l'espérance renversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour.
A force d'aller au fond des choses, on y reste.
La liberté sans frein est toujours mariée avec le malheur.
Bon Noël et bonne route ! Que le vent vous gèle et que le cul vous pèle !
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Les princes nés dans des palais peuvent-ils ressentir la misère de ceux qui habitent dans des chalets ?
La plus grande surprise du matin de Noël c'est de lire : "piles non fournies" sur l'emballage.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
Le poète est essentiellement un homme qui a gardé au fond de lui-même le sens du mystère et la faculté de s'étonner.
Les chanteurs juifs emploient un art et une méthode particulière de chanter. Ils sont inégalés dans l'art de couvrir la voix, de saisir une nouvelle clé, dans le traitement du chant rituel, et de surmonter les difficultés vocales qui se trouvent dans les mots plutôt que dans la musique.
Celui qui n'a pas Noël dans le coeur ne le trouvera jamais au pied d'un arbre.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] â–º Lire la suite
Avez-vous remarqué qu'à table les mets que l'on vous sert vous mettent les mots à la bouche ?
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Le printemps c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.