Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Nous dansons pour le rire, nous dansons pour les larmes, nous dansons pour la folie, nous dansons pour les peurs, nous dansons pour les espoirs, nous dansons pour les cris, nous sommes les danseurs, nous créons les rêves.
Il n'est pas de plus grand honneur pour les peuples germains que d'avoir fait le vide autour de soi et d'être entourés d'espaces désertiques aussi vastes que possible. C'est à leurs yeux la marque même de la vertu guerrière, que [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas.
Puis m'ont montré un parchemin écrit,Où n'y avait seul mot de Jésus-Christ :Il ne parlait tout que de plaiderie.
Offrir à tous les individus de l'espèce humaine les moyens de pourvoir à leurs besoins, d'assurer leur bien-être, de connaître et d'exercer leurs droits, d'entendre et de remplir leurs devoirs ; Assurer à chacun d'eux la facilité de perfectionner son [...] â–º Lire la suite
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Si l'homme avait sa place dans l'univers cela se saurait.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
La chance qui semble maintenant perdue peut se présenter au dernier moment.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Pourquoi est-ce que cela paraît subversif de dire que les parents n'ont aucun droit sur leurs enfants ? A leur égard, ils n'ont que des devoirs.
On ferait beaucoup l'aumône si l'on avait des yeux pour voir le beau geste que fait la main qui reçoit.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
Un homme ne trahit pas sa destinée : quand on croit qu'il la trahit, c'est qu'il n'en avait pas !
La vanité était plus forte que l'amour à seize ans et il n'y avait plus de place dans son coeur brûlant pour autre chose que la haine.
Il est une frontière que nous n'osons franchir que la nuit, avait dit le vieux gringo : la frontière de nos différences avec les autres, de nos combats avec nous-mêmes.
Il est dans la nature humaine d'écouter avec plaisir l'accusation et l'invective, l'apologie personnelle avec dépit.
Le début de la sagesse est d'appeler les choses par leurs noms.
Quand nos amis nous ont trompés, on ne doit que de l'indifférence aux marques de leur amitié, mais on doit toujours de la sensibilité à leurs malheurs.
Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
Ceux qui volent des individus passent leurs vies au cachot, couverts de chaînes ; ceux qui volent l'Etat vont vêtus d'or et de pourpre.
Le cinéma est une seconde nature : c'est moi devant autrui.
Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres.
Nous sommes convaincus, jusqu'au fond de nous-mêmes, que, pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison.
Les femmes sont comme les chats qui retombent toujours sur leurs pattes.
Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien.
La nature est, après tout, notre seul véritable guide dans la vie.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Et nous boirons à nos maîtresses dans les crânes de leurs amants.
Un pull-over est un vêtement que portent par-dessus tous leurs tricots les enfants qui ont une mère frileuse.