Le temps presse, il est temps de comprendre qu'il n'est de fête aucune qui ne soit la fête de tous.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
La cérémonie des Oscars, ça ressemble à un concours d'élégance pour chiens !
Les parents du père Noël auraient aussi souhaité que leur fils existe vraiment.
Dimanche dernier, le 19 juillet 1908, lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l'honneur des athlètes, l'évêque de Pensylvanie l'a rappelé en termes heureux ; l'important dans ces olympiades, c'est moins d'y gagner que d'y prendre part.
- Tu sais la différence entre le grand amour et le Père Noël ? - ... - Au pire on s'en moque, les deux n'existe pas.
Mon rêve ? Fêter mon centième anniversaire et être arrêté aussitôt après et condamné pour viol !
La peinture est une cérémonie en solitude.
Dans ce palais, la fête, et toutes les somptuosités du monde. Car les moines de Cluny, en toute bonne conscience, se considéraient comme des princes, formant la cour du Tout-Puissant, comme les courtisans d'une sorte de Versailles immatérielle, sacralisée. Persuadés [...] ► Lire la suite