- Joyeux Noël quand même ! - Y'a pas d'mal !
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Qui mal donne perd sa donne.
Où est le mal s'attache la sangsue.
Si nous voulions seulement être heureux, ce serait facile; mais nous voulons être plus heureux que les autres, et c'est presque toujours difficile, car nous les pensons plus heureux qu'ils le sont.
Le patriotisme mal compris, au lieu d'être une vertu, devient un défaut ridicule.
Le mal n'est jamais dans l'amour.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
Et celui qui a dit « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants » mériterait un bon coup de pied au cul.
Lorsque vous examinerez votre colère profondément, vous verrez que la personne que vous appelez votre ennemi souffre également. Dès que vous voyez cela, la capacité d'accepter et d'avoir de la compassion pour eux est là.
On va encore dire que je parle mal des femmes.
La vérité ? Une marotte d'adolescent, ou un symptôme de sénilité.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
C'est Noël : Il est grands temps de rallumer les étoiles...
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.
L'homme et la femme ne s'entendent si mal que parce qu'ils habitent la même maison.
Si l'argent est le but de ceux qui se disputent le pouvoir, il n'y a pas de mal à ce qu'il soit aussi le but des malheureux électeurs.
Même quand les enfants sont pressés de toucher leur part de pognon, c'est difficile de se débarrasser d'un parent encore en forme, surtout s'il a toute sa tête - il faut savoir prendre son mal en patience.
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
Jamais personne n'a été damné pour avoir fait trop de mal ; mais beaucoup sont en enfer pour un seul péché mortel dont ils n'ont pas voulu se repentir.
On est heureux ou malheureux par une foule de choses qui ne paraissent pas, qu'on ne dit point et qu'on ne peut dire.
Un homme ouvrit un commerce de cercueils d'occasion. L'idée était originale. Mais il avait du mal à s'approvisionner.
Le vice, c'est le mal qu'on fait sans plaisir.
De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien.
Ne dirait-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres gens qui font courir ce bruit ; les gens riches seuls savent qu'il est faux.
L'important pour être heureux c'est avant tout de posséder ce qui ne s'achète pas : l'amour, l'amitié, la gratitude, le pardon, la sérénité et la conscience.
Le fonctionnaire paresseux est, en général, mal noté de ses supérieurs hiérarchiques ; il répugne à faire semblant de travailler comme tout le monde !
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
Il n'y a rien de mal à être gay, donc le nier, c'est porter un jugement.