Dieu peut tout. S'il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.
La morale est bien souvent le passeport de la médisance.
Un mariage imparfait mais doré vaut mieux, c'est bien connu, qu'une solitude démunie.
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
Il n'y a rien de si bien fait qu'on ne puisse le critiquer.
Il y a de certains défauts, qui bien mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.
A Paris, lorsque Dieu y plante une jolie femme, le diable, en réplique, y plante immédiatement un sot pour l'entretenir.
Les vieillards sont dangereux : ils se moquent bien de ce qui peut arriver après eux.
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche.
Rira bien qui rira le dernier.
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] ► Lire la suite
Il doit bien y avoir un moyen de s'échapper de cet enfer... il y en a sûrement un, en dehors du sommeil et des rêves...
Tous ceux qui essaient de faire du bien aux autres n'en font jamais assez. Les mauvaises langues les noircissent.
Il ne suffit pas du tout à l'homme de savoir si Dieu est. Il veut savoir s'il est quelqu'un et s'il répond.
Notre dieu est grand et l'argent est son prophète. Pour ses sacrifices, nous dévastons la nature entière. Nous nous vantons d'avoir conquis la matière et nous oublions que c'est la matière qui a fait de nous ses esclaves.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
Je t'aime, ma chère maman, je te le dis bien peu, et en général je te parle peu de mes sentiments, mais sois sûre que tu es nécessaire å ma vie, que je pense continuellement à toi, que je serai [...] ► Lire la suite
Quand vous arrêtez de faire des choses pour le plaisir, vous pourriez aussi bien être mort.
- Écoutez : de l'extérieur c'est déjà magnifique ! Oh Thérèse ! Une serpillère ! C'est formidable, écoutez, fallait pas... - mais non Pierre c'est un gilet... - Ah mais oui bien sûr, c'est un gilet ! Où avais-je la tête ? Il y a [...] ► Lire la suite
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
La catastrophe, c'est l'irruption de quelque chose qui ne fonctionne plus selon les règles, ou bien selon des règles que nous ne connaissons pas, et que nous ne connaitrons peut-être jamais. Plus rien n'y est simplement contradictoire ou irrationnel, tout y est paradoxal.
J'étais l'avocat de Mendès d'abord, j'étais l'avocat de Mitterrand. De bien d'autres : Bérégovoy, etc.
L'avarice est la mère de bien des maux.
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] ► Lire la suite
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
À partir du moment où une chanson est bien foutue, qu'on peut la reprendre tous en choeur, elle devient populaire.
On reprend son bien où on le trouve.