Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
Le changement ne viendra pas si nous attendons une autre personne ou une autre fois. Nous sommes ceux que nous attendions. Nous sommes le changement que nous recherchons.
Nous sommes au futur. Voici demain qui règne aujourd'hui sur la terre.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
C'est peu qu'en un ouvrage où les fautes fourmillentDes traits d'esprit semés de temps en temps pétillent,Il faut que chaque chose soit mise en son lieu;Que le début, la fin répondent au milieu.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
Il m'arrive d'avoir des regrets, car le fait d'être quelqu'un de tempéré m'empêche d'accomplir des actions qui nécessitent un peu plus de feu.
Même si Dieu est unique, il n'est pas le même pour tout le monde, un peu comme la vérité.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Nous sommes tous des morts en permission.
Il y a bien peu de femmes dont la conversation plaise encore après qu'on les a eues.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, que nous sommes des subalternes.
Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
Nous sommes faits de cela, nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre.
La folie d'une personne est la réalité d'une autre.
J'aime ma maman, peu importe ce que nous traversons, et peu importe combien nous nous disputons, je sais que dans la fin, elle sera toujours là pour moi.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Les producteurs de télé réalité sont des dealeurs, ils fabriquent des produits qui vous rendent dépendants et s'enrichissent en vous méprisant.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Trop de beauté, c'est un peu comme trop de bonheur ; on se demande si l'on aura la force de le supporter.
Dieu a mille moyens de faire des compensations : s'il a donné à l'un de bons dîners, à l'autre il donne un peu plus d'appétit, et cela rétablit l'équilibre.
Nul n'est trop bon et peu le sont assez.
Là où l'homme aperçoit un tout petit peu d'ordre, il en suppose immédiatement beaucoup trop.