Fondamentale pour l'étude de tout écrivain, de tout lecteur, donc de nous tous, la constellation des livres de son enfance.
On perd la plus grande partie de sa jeunesse à coups de maladresse.
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Un adolescent est un arbuste tordu qu'il faut redresser.
Vous n'avez pas vraiment vécu avant d'avoir découvert qu'un lecteur de disquettes peut aller à la piste -1 et se plaindre de n'y trouver rien à lire.
Les grands livres sont ceux qui grandissent de concert avec l'homme.
Les livres font d'excellents cadeaux car ils peuvent dévoiler des secrets cachés.
Mon enfance n'a été qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils.
L'ambition ardente exile les plaisirs de la jeunesse pour gouverner seule.
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
A propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfais pas ?
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
Comme je l'ai dit, la position du Royaume-Uni sur la question de la torture et de son utilisation n'a pas changé. Notre politique est la même qu'elle a été. Nous condamnons la torture.
Il n'y a absence que pour un être capable de souvenir et d'attente.
Avant tout, je sais que la vie d'un photographe ne peut pas être une question d'indifférence.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Les bons livres font les bons clercs.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.
Je suis désolé de devoir vous informer que je ne crois pas en la Bible en tant que révélation divine, et donc pas en Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu.
Il me semble que toute ma vie avant ce jour capital est infiniment lointaine, souvenir estompé d'une jeunesse au coeur léger, de quelque chose qui se cache de l'autre côté d'une ombre.
Les livres enseignent tout. Excepté la vie. Celle-ci ne s'apprend qu'en vivant.
L'encre des billets doux pâlit vite entre les feuillets des livres de cuisine.
Est-ce que vous voyez maintenant d'où viennent la haine et la peur des livres ? Ils montrent les pores sur le visage de la vie. Les gens installés dans leur tranquillité ne veulent que des faces de lune bien lisses, sans pores, sans poils, sans expression.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Qui nous retrace dans le souvenir comment il a quitté le sein de son père et il s'est abaissé jusqu'à nous.
La question charnelle est une sorcellerie.
La présidentielle se jouera sur la question sociale et pas sur les délires racialistes ou religieux.
Chuck Norris est le seul homme à posséder une bible dédicacée.
Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Rien de plus terrible, quand on a été un enfant de talent, de n'être plus qu'un adolescent qui se cherche.