Le danger des errata est de révéler des fautes que le lecteur n'auraient peut-être pas vues !
La guigne, c'est l'absence de veine chez un individu sans gain.
Nous n'étions pas pressés. J'ai dénudé ton corps avec précaution. J'ai découvert, coïncidence du réel avec l'imaginaire, l'Aphrodite de Milos devenue chair.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
A la ville chaque individu peut accomplir son travail sans nuire à personne, comme il peut aussi l'accomplir sans servir non plus à qui que ce soit.
L'huisser : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État, hein ? Didier : Ouais ben c'est pas incompatible avec un enculé c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non mais ça lui a échappé. L'huisser : Oui [...] â–º Lire la suite
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
Il y a le réel et il y a l'irréel. Au-delà du réel et au-delà de l'irréel, il y a le profond.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
La contradiction la plus douloureuse réside au sein de chaque femme qui ne se confond pas avec la mère. Toutes celles qui se sentent écartelées entre leur amour pour l'enfant et leurs désirs personnels. Entre l'individu égoïste et celle qui [...] â–º Lire la suite
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
Je me fous des paillettes. Quand je suis arrivé au « Grand Journal », j'assurais parallèlement la matinale de France Culture.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
C'est un prince insensé qui confie la sécurité de ses terres à des mercenaires.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
Finalement, tout est question de volonté et de rêve.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
Poser une question qui ne se pose pas est la plus sûre façon de prouver qu'elle se pose.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
La façon dont un individu se définit lui-même est déterminée par une vision intérieure, la manière dont il se voit lui-même, et par une vision extérieure, la manière dont il est vu par les autres.
Si les intérêts et la sécurité de la Russie sont menacés, la Russie résistera. Tout le monde doit le savoir.
Soudain, il sentit quelque chose entrer dans sa chambre et s'arrêter auprès de son lit. Une sueur d'effroi couvrit tout son corps, mais il ne pensa pas à lutter, ni à appeler. Ce qu'il sentait là, près de lui, vivant et se mouvant, c'était abstrait comme une idée et réel comme une personne.
Il faut faire preuve d'une grande modestie et se garder de prendre pour argent comptant les affirmations des spécialistes pour qui chaque question a toujours une réponse.
Quand on n'a pas eu de chance, il faut avoir le physique de l'emploi, prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
Car l'amour n'est pas un état, mais une action continuelle, une sorte d'équilibre dynamique, qui se met en question à chaque instant.
C'est une illusion de penser que la question peut être résolue par des mots.
Il y a de la joie dans un danger et du danger dans la joie.