Remarquez que l'arbre le plus robuste cède facilement tandis que le bambou ou le saule survie en pliant sous le vent.
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
Un arbre avec de fortes racines peut résister à la tempête la plus violente, mais il ne peut pas avoir de racines tant que la tempête apparaît à l'horizon.
Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.
Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l'homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d'après une nécessité intérieure.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Quand tu écris une lettre, pense que, sous le sceau du secret, elle sera communiquée à tout le monde.
- Qui êtes-vous ? - Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce-que », et ce que je suis c'est un homme sous un masque. - Ça je vois... - De toute évidence. Je ne mets [...] ► Lire la suite
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n'y a pas un Chuck Norris sous son lit.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
Tu croises des gens qui dorment dehors, En bas des hôtels tout confort. Tu donnes des sous par ci, par là, Un emplâtre sur une jambe de bois.
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
Je ne crois pas qu'il y ait une bonne évolution de carrière ou une mauvaise évolution de carrière. Je crois qu'il n'y a que des choses qui me rendent heureuse.
Quand vous voyez un flic dans une rue, c'est qu'y a pas de danger. Si y a du danger le flic s'rait pas là.
Faites votre mieux. Ensuite, ouvrez votre vieux parapluie et promenez-vous tranquillement sous l'averse des critiques qui ne pourront plus vous atteindre.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] ► Lire la suite
Le courage est la grâce sous pression.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
Le sanglier sait contre quel arbre il peut se gratter.
Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas forcément sous un regard sympathique, parce que moi, j'ai eu à faire aux ours, aux loups et aux cavernes !
Si on est le moindrement prudent en affaires, on n'expose ses opinions que sous la forme de questions.
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
La politique est dure pour la survie des politiciens.
Le piéton est une espèce de microbe qui vit dans les artères et qui gêne la circulation.
Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché, alors enfin nous saurons que l'argent ne se mange pas.
Un dévot est celui qui sous un roi athée serait athée.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
Répondre à l'agression par l'amour, c'est violenter la violence, lui plaquer sous le nez un miroir qui lui renvoie sa face haineuse, révulsée, laide, inacceptable.
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
Le vrai superstitieux, c'est celui qui est persuadé que passer sous un chat noir porte malheur.