Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? Le présent se coagule.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
Le temps n'est pas du savon, mais il blanchit.
Le journalisme, tel que je le conçois, ne passe pas par le beau, le profond, le durable.
Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Approcher Autrui, c'est encore poursuivre ce qui déjà est présent, chercher encore ce que l'on a trouvé, ne pas pouvoir être quitte envers le prochain. Comme caresser. La caresse est l'unité de l'approche et de la proximité.
Rien ne passe aussi inaperçu que le Bien, puisque le Bien véritable ne dit pas son nom - s'il le dit, il cesse d'être le Bien, il devient de la propagande.
Pendant que je parle, le temps fuit.
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
Nous vivons dans des temps difficiles.
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
Tout ce qu'elle (princesse Diana) a vécu et ce qui lui est arrivé est incroyablement important chaque jour, ce n'est pas moi qui suis paranoïaque, c'est juste que je ne veux pas que le passé se répète.
Personnellement, j'aime vieillir. Avec l'âge vient la sagesse et je l'ai déjà dit et je le répète, je prendrai la sagesse sur la jeunesse.
Il est étrange que les années nous enseignent la patience; que plus notre temps est court, plus notre capacité d'attendre est grande.
Lorsque l'on parle d'amour perdu, on sait bien que le temps efface les blessures, mais on sait aussi que les cicatrices restent.
Les sots mettent du temps pour comprendre. Les intelligents pour ne pas comprendre.
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
Les bonnes manières, c'est le prétexte de ceux qui voudraient en avoir de mauvaises de temps en temps.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
La première partie de la vie se passe à désirer la seconde ; la seconde à regretter la première.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
Quand on a la passion de lire comment ne pas avoir en même temps la passion d'écrire ?
Quand au bout d'un chemin, tes projets risquent de tomber à l'eau, il est encore temps de rebrousser chemin.
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?