Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants.
Dans la vie politique française, il ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive.
Aucun de nous ne s'est élevé à la seule force de son poignet. Nous sommes arrivés parce quelqu'un s'est baissé pour nous aider.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
Je pense qu'un héros est toute personne qui a vraiment l'intention de faire de cet endroit un meilleur endroit pour tout le monde.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
Il ne faut pas toujours dire ce que l'on pense ; il faut toujours penser ce que l'on dit.
La course pour moi, est assez semblable à la peinture. La voiture est seulement l'instrument comme les couleurs pour le peintre... Je pense réellement que la conduite automobile est un art.
Faut survivre aux tentations, la vie ici n'a pas sens, mes liens les plus forts ne sont pas que liés par le sang.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] â–º Lire la suite
La vie n'est pas triste. Elle a des heures tristes.
Fontaine de l'Amour, pfff... Quelle escroquerie ! C'est vrai, on attend toute sa vie que l'homme parfait nous prenne dans ses bras et nous inonde de bonheur... Et tu sais ce qui arrive ? Bah, on le rencontre jamais !
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
La vie s'arrête lorsque la peur de l'inconnu est plus forte que l'élan.
La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Je pense que lorsqu'une satire est réellement bonne, elle va faire mal et marquer les esprits.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Je n'ai pas vu autant d'hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
Les choses les plus précieuses dans la vie ne sont pas celles que l'on obtient pour de l'argent.
L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
Cette vie est ce que vous en faites. Peu importe ce que vous allez gâcher parfois, c'est une vérité universelle.