Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
Les pressentiments dont il est impossible de se défendre, ce sont surtout ceux qui se présentent au moment où la chose se passe loin de nous, et qui ont un air symbolique.
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Si le monde était vraiment gouverné par le hasard, il n'y aurait pas autant d'injustices. Car le hasard est juste.
L'intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu'il ait une objection de conscience face au pouvoir qu'il a lui-même réclamé.
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
La politique traite de ce qu'il y a de plus complexe et de plus précieux : la vie, le destin, la liberté des individus, des collectivités, et désormais de l'humanité.
La liberté est la condition naturelle du peuple. La servitude, cependant, est encouragée lorsque les gens sont élevés dans la sujétion.
Qui te fait du bien te lie. Qui te fait du mal te libère. La liberté surpasse les fers.
La presse a un pouvoir de l'image si puissant qu'elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme une criminel.
Il n'est pas plus en notre pouvoir d'aimer toujours que de ne pas aimer du tout.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] â–º Lire la suite
S'abstenir de punir n'est pardon que quand il existe le pouvoir de punir.
Dans un pouvoir despotique, la main lie le pied ; dans une démocratie, c'est le pied qui lie la main.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
Aimer ou faire semblant d'aimer, où est la différence, du moment que l'on parvient à se tromper soi-même ?
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] â–º Lire la suite
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Le cerveau est un organe merveilleux qui se met en marche au moment où vous vous réveillez et s'arrête au moment précis où vous arrivez au bureau.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
La démocratie républicaine est trop parfaite et exige des vertus et des talents politiques bien supérieurs aux nôtres.
Le beau n'est pas dégradé pour avoir servi à la liberté et à l'amélioration des multitudes humaines.
La liberté c'est l'enfer, quand elle tombe sur un coeur prisonnier.
La plus belle chose au monde est la liberté d'expression.
C'est le hasard qui fait le plus mal dans le progrès.
Voir avec horreur comme simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me feraient plus pleurer.
À un moment donné, on ne peut combattre le feu que par le feu.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Parce qu'il est l'ennemi du pouvoir et le commencement de la sagesse, le doute est la seule approche philosophique raisonnable, quoiqu'il soit tout à fait légitime d'en douter.
À ce moment là, ma plus grande joie n'était pas d'avoir remporté ce championnat, mais d'avoir enfin ouvert les yeux.