Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; il n'y a que les petits hommes, qui redoutent les petits écrits.
En examinant la Révolution, on découvre combien la sociabilité entre les hommes est extrêmement fragile.
La liberté existe toujours. Il suffit d'en payer le prix.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Quand on n'a que de la vanité, toute femme est utile ; aucune n'est nécessaire ; le succès flatteur est de conquérir, et non de conserver.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
Il y a des hommes qui luttent toute leur vie : ceux-là sont indispensables.
N'allez pas vers des hommes qui sont prêts à se suicider et tournent en rond à la recherche de normalité.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
L'instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées.
Les hommes ne sont pas du tout fiables. On croit savoir ce que les hommes vont faire, on croit savoir ce qu'ils veulent faire mais quand arrive enfin le moment où ils devraient s'impliquer, j'en sais rien, prendre position... ils [...] â–º Lire la suite
Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes.
Nous grandissons avec des rêves. Les plus grands hommes sont des rêveurs.
Il y a des hommes qui font la sourde oreille à la raison et aux bons conseils, et se trompent volontairement de peur d'être contrôlés.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
La vraie liberté est celle qui se dérobe sans bruit au cours trop bien huilé des choses.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Les hommes abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et adulte qui les rend fous en cent manières différentes.
Je n'aime pas perpétuer le stéréotype selon lequel les hommes noirs sont des trafiquants de drogue et des criminels.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
Il sied bien d'être obscur aux hommes éclairés !
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
- Je suis un soldat ! J'obéis. [Maximus relève la tête d'un air épuisé] - Rien n'arrive à quelqu'un qui n'est pas apte à le supporter naturellement.
La liberté individuelle n'est nullement un produit culturel.