Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
Parce qu'il est seul à pouvoir regarder la mort dans les yeux, seul le soldat est un homme libre !
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
La mort égalise toutes les conditions.
Les économistes sont des chirurgiens qui ont un excellent scalpel et bistouri ébréché opérant à merveille sur le mort et martyrisant le vif.
Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule...Et c'est un tribunal au fond d'un souterrain,Où trois juges, devant une table d'airain,Siègent, portant chacun une rouge cagoule.
Les profits sont le sang vital du système economique, l'elixir magique sur lequel repose tout progrès. Mais le sang d'une personne peut être le cancer pour une autre.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
Aimer, écrire sont les seuls remparts que j'aie trouvés contre l'omniprésence de la mort et de la dépression.
Sept Français sur dix sont malheureux en ménage. Les trois autres sont célibataires.
Le talent, c'est une question de quantité. le talent, ce n'est pas d'écrire une page, c'est d'en écrire trois cents.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
Il y a trois dimensions de l'amour : la profondeur, la durée et la confiance.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Les larmes empêchent de voir, le deuil encore plus.
Le sang attire le sang.
Le mort saisit le vif, les morts veulent hériter des vivants, de tous sans exception.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Le dialecte, c'est le sang d'une région qui n'est pas normalisée et conditionnée par Paris.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.