Le mort est le guide du vivant.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
De manière plus large, il est absolument incohérent et injuste que le vivant puisse appartenir à certains, qu'il s'agisse d'animal ou d'un végétal.
Le mort va compter les étoiles et il reviendra quand il les aura toutes comptées.
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Les utopistes n'ont raisonné qu'à court terme. Parce qu'ils voulaient à tout prix voir de leur vivant le fruit de leur travail.
La patience est ce qui ressemble le plus à l'indifférence de la mort, et la mort seule apporte une solution aux problèmes de vivre.
La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Si la mort était un service public, il y aurait des listes d'attente.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
La féerie est un monde vivant que l'imagination de l'enfant est seule capable de créer à sa démesure ; les fées ont été inventées par les adultes pour tuer la féerie des lieux.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Gardez votre langue fourchue derrière vos dents ! Je ne suis pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnête avec un vil serpent !
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] ► Lire la suite
La mort c'est la noblesse du con.
Le christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il ne naît pas en toi,c'est en vain qu'il est né.Il faut qu'en toi Dieu naisse.Christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il n'est pas né en toi,tu restes mort à jamais.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
L'inquiétude est une perte d'imagination.
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.