Apprenez vos théories aussi bien que vous le pouvez, puis mettez-les de côté quand vous entrez en contact avec le vivant miracle de l'âme humaine.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
La gloire suit la vertu comme son ombre.
La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n'en serait pas une plus grande ?
Je sais que le créateur s'en ira, mais son travail survit. C'est pourquoi, pour échapper à la mort, j'essaie de lier mon âme à mon travail.
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
La vertu où je m'émerveille dans les premiers chrétiens, c'est la fermeté ; dans ceux d'aujourd'hui la souplesse.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] ► Lire la suite
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
Le premier principe d'une religion est l'oisiveté pensante.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] ► Lire la suite
Les trois grands éléments de la civilisation moderne sont la poudre, l'imprimerie et la religion protestante.
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Une vertu du service militaire est qu'il brasse des gens de toutes catégories sociales.
Ce qui m'excite le plus, c'est quand un entraîneur appelle un temps mort et mâche son attaquant parce que je viens de lui tremper la tête.
Au-dessous du nombril, il n'y a ni religion ni vérité.
Ce n'est pas la mort qui effraie, mais la douleur qui la précède.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.