Je n'ai pas plus fait mon livre que mon livre m'a fait...L'écriture a été une distraction, un remède contre l'ennui, un secours contre la mélancolie.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Il n'y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d'un grand livre.
La solitude et le sentiment de n'être pas désiré sont les plus grandes pauvretés.
Le meilleur remède pour tous les problèmes, c'est la patience.
Il vaut mieux vivre dans la plate solitude que de toucher un peu à la joie, l'étreindre pendant quelques jours, et finalement la perdre sans raison apparente.
Il n'est de pire solitude que celle qu'on éprouve quand on est deux.
Au fond, c'est ça la solitude : s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours.
J'ai eu trois éducations : la rue, l'école, la Bible ; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder.
Il n'est qu'un remède au doute, c'est la prière. Or, la prière du militant, c'est l'action politique.
Pas un homme n'est en proie à la solitude pendant qu'il mange des spaghettis.
Une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel.
La solitude est l'aphrodisiaque de l'esprit, comme la conversation celui de l'intelligence.
La personne qui n'éprouve pas de plaisir à la lecture d'un bon roman ne peut qu'être d'une bêtise intolérable.
La Bible est vivante, elle me parle; elle a des pieds, elle court après moi; elle a des mains, elle me saisit.
Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Mieux vaut la solitude que la présence d'un être qui, en dépit des apparences, reste sourd. Entend-on jamais le cri de ceux qu'on croit aimer ?...
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
Nulle solitude n'est plus grande que celle, peuplée hier, qui s'offre aujourd'hui vidée de ses présences.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
La lecture est importante. Si vous savez lire, alors le monde entier s'ouvre à vous
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
La solitude ne dépend pas de l'extérieur ; C'est une chose du dedans.
La tristesse vient de la solitude du coeur.
La chose la plus importante est de lire autant que vous le pouvez, comme je l'ai fait. Cela vous permettra de comprendre ce qui fait une bonne écriture et cela élargira votre vocabulaire.
Recueillez-vous. C'est le meilleur remède contre l'inquiétude.
La mélancolie n'est pas une mauvaise chose.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
C'est le problème, quand les meufs s'enferment dans un dialogue privé avec d'autres meufs, elles arrivent à des conclusions qui échappent à tout bon sens, et qu'on aille pas prétendre qu'il n'y a pas là, au fond, une profonde hostilité envers la libido masculine.