Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
En Australie, ne pas lire de poésies est le passe-temps national.
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] â–º Lire la suite
J'aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler.
Si une femme veut une tiare de diamants, elle vous expliquera que ça lui fera économiser un chapeau.
Un narcissique, c'est quelqu'un qui ne veut pas m'admirer.
Le hasard n'a pas de Commandements. Il peut tout, il veut tout et il fait tout, mais il ne s'oppose à rien, ne défend rien.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles [...] â–º Lire la suite
C'est contrarier les desseins du maître que d'arracher à la branche le fruit qu'elle veut nourrir encore.
Le vent souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.
En ultime analyse, toute chose n'est connue que parce que l'on veut croire la connaître.
Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.
Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu'elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.
Si les baisers s'envoyaient par écrit, Madame, vous liriez ma lettre avec les lèvres !
Quand on veut vraiment se marier, on y arrive.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Il y a chez tout Canadien français un don Quichotte qui s'ignore : il veut redresser les torts.
C'est un facteur qui apporte une lettre à un type. Il lui dit: - Tenez, une lettre qui arrive par avion. - Menteur, je vous ai vu arriver sur votre vélo !
Quand un homme dit : "Je suis heureux", il veut dire bonnement : "J'ai des ennuis qui ne m'atteignent pas."
Qu'est-ce que l'Ecriture sainte, sinon une sorte de lettre de Dieu tout-puissant à sa créature ?
Quand une femme veut paraître intelligente, elle manque de vendre son boeuf.
Celui qui fait un système ne veut pas changer sa théorie. Il aime mieux modifier les faits.
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
De lui-même le peuple veut toujours le bien ; mais, de lui-même, il ne le voit pas toujours.
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
La mode est une fille à qui sa mère veut survivre.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?