Nous naissons, nous vivons, nous mourons dans les pleurs : c'est à ce prix qu'est l'existence.
Tout salaire mérite travail.
Ce n'est pas la vie des entreprises qui rythme la vie du marché, mais l'inverse.
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.
Stupidité, outrage, vanité, cruauté, iniquité, mauvaise foi, mensonge - nous ne voyons pas tout l'éventail quand il est tourné dans la même direction que nous.
J'aime vivre entre la réalité et le fantasme.
Avant, on cherchait à déformer la réalité en prenant du LSD. Maintenant que la réalité est déformée, on prend du Prozac pour tenter de la voir normalement !
Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons !
Un mensonge en entraîne un autre.
Si vite que coure le mensonge la vérité un jour le rejoint.
Il y a pouvoir dans tout phénomène où se révèle la capacité d'un individu d'obtenir d'un autre un comportement qu'il n'eût pas spontanément adopté.
Nous vivons ici et ils vivent là-bas. Nous noirs et eux blancs. Ils ont des choses et nous non. Ils font des choses et nous ne pouvons pas. C'est comme vivre en prison.
La photographie acquiert un peu de la dignité qui lui manque, quand elle cesse d'être une reproduction du réel et nous montre des choses qui n'existent plus.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit...
Achète à un prix raisonnable, et revends avec bénéfice.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
Les images choisies par le souvenir sont aussi arbitraires, aussi étroites, aussi insaisissables, que celles que l'imagination avait formées et la réalité détruites.
Je pense qu'en réalité je suis plus vulnérable que ce que les gens imaginent.
Le prix de l'homme baisse quand il n'a plus l'usage de sa liberté.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
Rien n'est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d'un individu sont celles qu'il découvre lui-même et qu'il s'approprie.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
Le mensonge a souvent plus de force que la vérité, surtout auprès des femmes.