Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
Une même chose a différentes faces, selon qu'on la regarde différemment ; et de là vient que les uns prennent plaisir à tout, et les autres à rien.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Les arrière-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
On ne veut être maître de l'avenir que pour pouvoir changer le passé.
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Nous avons eu l'occasion de changer le monde et avons préféré le télé-achat.
la moitié des hommes politiques sont des bons à rien, les autres sont prêts à tout.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
Les uns sont assez bêtes pour s'aimer ; les autres pour se haïr. Deux manières de se tromper.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
La menace d'une crise environnementale est la « clé du désastre international » pour débloquer le nouvel ordre mondial.
Ce sont nos choix qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes.
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] â–º Lire la suite
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements.
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
Aussitôt qu'on nous montre quelque chose d'ancien dans une innovation, nous sommes apaisés.
Dieu. Les uns craignent de le perdre, les autres craignent de le trouver.
Dans un orchestre, il peut y avoir, dissimulés, un certain nombre de gens qui ne connaissent pas la musique. Ce n'est pas très gênant si les autres font beaucoup de bruit.
Il suffit souvent au Français de s'être épris d'une chimère pour qu'il prétende en faire une réalité.
Nous nous ressemblons autant que nous sommes différents. D'ailleurs, nos différences se ressemblent.
La vraie insouciance, c'est de laisser les autres s'inquiéter pour soi.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît. Des inconnus viennent vous violer. Des inconnus viennent vous arracher le coeur. Des inconnus viennent vous prendre votre sang.
Le Maître de la vie a été bon envers moi. Il m'a donné la force de faire face aux maladies du passé et la victoire face à la défaite. Il m'a donné la vie et la joie où d'autres ont [...] â–º Lire la suite