Nous autres, comédiens, sommes les vecteurs de l'imaginaire des réalisateurs.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Etre supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Un mouvement sans vision serait un mouvement sans fondement moral.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
Celui qui dirige les autres est peut-être puissant, mais celui qui s'est maîtrisé lui-même a encore plus de pouvoir.
Il y a beaucoup de pays qui rencontrent des problèmes, et plus leurs problèmes deviennent importants, plus ceux des autres le deviennent également, car tous ont leurs lignes rouges.
Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Quand on n'a pas l'habitude de voyager on pense toujours qu'ailleurs c'est la fantaisie qui prime.
J'avais l'impression d'avoir deux cerveaux dans le crâne, deux personnalités différentes dont l'une observait l'autre. Celui qui joue la pièce est complètement dans son rôle, avec tous les sentiments et la chaleur nécessaires, tandis que l'autre observe et guide.
Vous pouvez cacher aux autres une action répréhensible, mais jamais à vous-même.
Il n'y a rien pour vulgariser une personne. Seulement l'humilité, qui est la capacité de rester en retrait et de mettre les autres au premier plan.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
Qu'est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lacheté. Ou l'éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent.
Il n'y a ni discrets, ni indiscrets. Les uns redisent tout de suite ce qu'on leur a conté, les autres le répètent plus tard, et tous inventent ce qu'on ne leur a pas dit.
Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
Napoléon, à qui la cinquantaine approchant n'ôtait pas son goût pour les jolies femmes, se sentait très facilement attiré par ces "occasions tendres de causer", les mollia fandi tempora de Properce. Les occasions, à la cour, s'offraient à lui, nombreuses. Il les cueillait au gré de son désir. Ceci ne l'empêchait pas d'aimer sincèrement l'impératrice.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Je ne fais pas grand cas des opinions des autres si je pense que quelque chose va bien.
On dit toujours que ça n'arrive qu'aux autres ; jusqu'au jour où les autres, c'est toi.
Un homme sur mille est un meneur d'hommes ; les neuf cent quatre-vingt-dix-neuf autres sont des suiveurs de femmes.
Je ne trouve pas injuste que les uns possèdent des millions et les autres rien, je trouve ça bête.
Si Boulanger entre dans la Chambre et s'il affiche un programme, quelle diminution ! Il deviendra un simple appoint au milieu des autres partis et commencera de jouer ce même jeu parlementaire dont le dégoût jette la nation vers lui.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Le génie est la capacité de maintenir sa vision stable jusqu'à ce qu'elle devienne réalité.
La haine, somme toute, est vulnérable, aussi vulnérable que les autres sentiments.
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
Peut-on tromper les autres sans se tromper un peu ou beaucoup soi-même ?
L'ironie est un génie qui dispense de tous les autres et même de ce dont tous les autres ne sont pas dispensés, c'est-à-dire de coeur et de bon sens.