L'expérience nous apprend que le silence terrifie beaucoup les gens.
Il n'y a pas pire enfer que le silence de la marginalité.
Bien nourrir fait dormir, Et bien vivre bien mourir.
Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écoeure.
Je suis parfaitement consciens de vivre des choses incroyables. Je ne voudrais surtout pas que les gens pensent que je suis déjà blasé.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
Les gens pensent trop historiquement. Ils vivent toujours à moitié dans un cimetière.
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Il y a des gens qui disent qu'ils peuvent ; d'autres qu'ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
Il y a des gens qu'il faut étourdir pour les persuader.
Si je ne mettais pas un disque ou la radio, c'était le silence, le calme des cimetières, et je retournais toujours voir les livres... Je creusais là-dedans comme un archéologue.
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
Au fond, je dois être ce qu'on m'accuse d'être. Je n'ai pas d'amis. C'est censé prouver que je suis anormale. Mais tous les gens que je connais passent leur temps à brailler, à danser comme des sauvages ou à se [...] â–º Lire la suite
Les gens n'aiment pas plus à tenir leur bonheur des mains d'un autre que les anguilles à être écorchées vives !
Ce qui nuit à l'un sert à l'autre.
Dans une discussion, vous avez toujours de votre côté des gens dont vous auriez préféré qu'ils soient de l'autre.
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Un jeune con est assurément plus redoutable qu'un vieux : il a tout l'avenir devant lui !
Les gens qui me préoccupent sont les gens là-bas dans la rue. Je peux m'identifier à eux.
Une petite ville est l'endroit où, si vous voyez, au restaurant, une jeune fille dîner avec un homme assez vieux pour être son père, il est son père.
Le professionnalisme est une maladie qui vient aux gens par leur métier, par la maîtrise qu'ils en ont, qui les asservit.
L'amour veut vivre aux dépens de sa soeur, l'amitié vit aux dépens de son frère.
Même la nuit la plus sombre se terminera et le soleil se lèvera.
Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.