La beauté est l'ensemble de ces choses qui nous traversent et nous ignorent, aggravant soudain la légèreté de vivre.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
Les espoirs des hommes instruits valent mieux que la richesse des ignorants.
La poésie introduit juste ce qu'il faut de silence pour troubler le vacarme.
On peut toujours assembler des mots. La difficulté commence quand il s'agit de faire marcher ensemble les choses représentées par ces mots.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.
La vertu est une beauté intérieure, comme la beauté est une vertu extérieure.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Je crois que les gens devraient rester ensemble toute leur vie, comme les pigeons. Ou les catholiques.
En vieillissant, elle avait gagné ce qu'on pourrait appeler la beauté de la bonté.
La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
La distance et le temps font ensemble un désert où l'être solitaire peuple de visions étranges l'heure et l'air... Effet complémentaire!
La poésie est l'héroïne de la philosophie. La philosophie élève la poésie au rang de principe. Elle nous apprend à connaître la valeur de la poésie. La philosophie est la théorie de la poésie. Elle nous montre ce qu'est la poésie, qu'elle est un et tout.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
La beauté est circassienne, la richesse est française, mais la majesté est osmanlie.
Pour une femme, c'est capital : sa beauté décide souvent de sa destinée !
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
La richesse de la rose, c'est sa fragilité.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
La légèreté est confortable, plus confortable que n'importe quel acharnement.
Savoir vivre avec son concubin c'est avoir le goût du risque et respecter le difficile engagement de n'exiger aucun engagement.
Ma mission est de créer un monde où nous pouvons vivre en harmonie avec la nature.
La nature, en cuisine comme en amour, nous donne rarement le goût de ce qui nous est mauvais.
Il n'y a d'autre richesse que la vie.
La beauté maternelle est trop sainte et trop pure Pour qu'on puisse la peindre en des mots profanés.
La vocation de la poésie n'est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu'un instant de l'être devienne inoubliable et digne d'une insoutenable nostalgie.
Chez une femme, la beauté est signe de modestie.