Il nous faut obéir, ma soeur, à nos parents : un père a sur nos voeux une entière puissance.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] â–º Lire la suite
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Le malheur de celui qui maltraite tout le monde, est de ne pas trouver un ami dans sa misère.
Il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours pensé pouvoir être.
Osez être enfant ! Pas infantile, enfant ! Osez.
Le préjugé est enfant de l'ignorance.
Il n'est pas possible, Athéniens, non, il n'est pas possible de constituer par l'injustice, par le parjure, par le mensonge, une puissance qui dure.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] â–º Lire la suite
L'intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu'il ait une objection de conscience face au pouvoir qu'il a lui-même réclamé.
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
La perte d'un ami est la plus grande de toutes les pertes.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
Sous aucun prétexte, les armes et les munitions ne doivent être rendues ; toute tentative de désarmer les travailleurs doit être contrecarrée, par la force si nécessaire.
Les gens ne manquent pas de force ; ils manquent de volonté.
Je me sens comme l'oiseau chanteur dont on a brutalement arraché les ailes et qui, dans l'obscurité totale, se cogne contre les barreaux de sa cage trop étroite. "Sortir, respirer et rire", entends-je crier en moi, je ne réponds même [...] â–º Lire la suite
L'adulte est un enfant qui a trop vécu.
En donnant aux gens le pouvoir de partager, nous rendons le monde plus transparent.
Si la perdrix s'envole, son enfant ne reste pas à terre.
Maman, chaque soir je puise ma force dans ton regardPour moi tu es la fleur du pouvoirUne femme modèle car malgré la souffranceDe ton enfanceTu t'es battuEt tu as vaincuLes mots que tu me disA toi on ne les a jamais ditPour tous ce que tu as vécu je te respecteJe t'aime maman !
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
L'étranger est un ami que l'on n'a pas encore rencontré.
Dommage qu'on ne connaisse ses parents que lorsqu'ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d'eux des êtres humains.
Il vaut mieux que les enfants rougissent des parents que les parents des enfants.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Ce n'est pas en courant derrière l'âme d'un enfant que vous la capturerez. Il suffit de rester immobile pour qu'elle vienne d'elle-même, par amour.
Un des plus clairs effets de la présence d'un enfant dans un ménage est de rendre complètement idiots de braves gens qui sans lui n'auraient été que de simples imbéciles.
Le pauvre est le seul qui soit forcé d'avoir de l'argent.
Nous devons être conscients du pouvoir que nous avons et être capables d'imaginer son impact si nous ne voulons pas qu'il nous domine à son tour.
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?