En Nouvelle-Zélande, nous répugnons à être impliqués dans les complications du monde, nous restons paisiblement avec nos moutons, nos vaches, nos livres.
Les mères peuvent tout pardonner ! Dis-moi tout, et sois sûr que je ne te laisserai jamais partir, quand bien même le monde entier se détournerait de toi.
Tout le monde peut se mettre en colère. Mais il est difficile de se mettre en colère pour des motifs valables et contre qui le mérite, au moment et durant le temps voulus.
Nous aimerions nous retirer du monde sans qu'il se retire de nous.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] ► Lire la suite
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Tout le monde mange du couscous et des merguez dans ce pays, l'intégration est réussie !
C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien." Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Dans le monde du travail, la capacité à jouer son rôle compte souvent beaucoup plus que celle à faire réellement le boulot.
En 7 jours, Dieu créa le monde et en 7 secondes, j'ai anéanti le mien.
Si vous avez été amoureux, sérieusement amoureux, vous avez dû éprouver ce besoin d'isoler du monde l'être dans lequel vous vouliez vivre tout entier.
L'interdépendance nouvelle qu'impose l'électronique recrée le monde à l'image d'un village.
Sachez avoir tort. Le monde est rempli de gens qui ont raison. C'est pour cela qu'il écoeure.
Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas un hasard s'il y a toujours plus de monde aux enterrements qu'aux mariages.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] ► Lire la suite
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
La religion n'est autre chose que l'ombre portée de l'univers sur l'intelligence humaine.
Jean d'Ormesson se rattache aux vieux et pieux souvenirs du journaliste que je fus et du lecteur de livres français que je suis.
Les confinements prolongés, les transports bloqués, les frontières fermées dans un monde qui était devenu interdépendant pourront avoir des effets énormes.
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
Le vrai mystère de la religion : il y a des gens pour la pratiquer.
Le problème est que tout le monde traite les adolescents comme s'ils étaient stupides.
Une société qui ne voit plus que l'image des choses est perdue.