C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien." Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Sur terre, seule l'écriture permet de tendre vers le tout de son vivant.
Ici, tout ce qui n'est pas ennuyeux n'est pas anglais.
Rien n'est plus propice qu'un voyage pour sonder tous les aspects merveilleux de l'imprévu.
Règle générale : une blanchisserie de luxe s'assure que les chemises et les cols ne fassent pas long feu.
Qui n'aime point les vers a l'esprit sec et lourd.
Je cherche la clé des évasions vers ces pays désirés, et c'est peut-être la mort.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
Possession : tension vers l'infini, délicieux désespoir, appréhension momentanée de la béatitude.
Plus on voyage au loin, moins on se connaît.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] â–º Lire la suite
La vie est trop courte pour des rancunes à long terme.
Le premier pas vers la sagesse est de savoir que tu es ignorant.
J'ai tout de suite compris que pour réussir, je devais me diriger vers la porte d'entrée, pas par l'arrière.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Je déteste l'émotion ; c'est trop long, beaucoup plus long que la joie et le rire.
Donc, en fait, la seule chose que vous pouvez juger dans ce sport, c'est le long terme. Vous pouvez juger une carrière ou une saison, mais pas une course.
Il doit y avoir une meilleure façon de faire les choses que nous voulons, une manière qui ne gâche pas le ciel, la pluie ou la terre.
Supprime en toi la haine et la peur, qui empêchent d'aller librement vers soi-même et vers les autres.
Le présent, ce point invisible, ce néant qui avance lentement vers la mort.
Le poème s'étirant dans les blés,Le poème s'allongeant vers les sphères.Le poème bondissant,Dans les pâturages de l'âme,Le poème frémissant,Dans le corps des cités.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
La poésie - par des voies inégales et feutrées - nous mène vers la pointe du jour au pays de la première fois.
La mélancolie, c'est le voyage des vies qu'on n'a pas eues.
Le voyage le plus long est celui qui nous amène au-dedans de nous.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.