La bonne nouvelle est que nous avons une partie très active de l'Amérique qui veut des progrès radicaux.
On peut juger de la grandeur d'une nation et ses progrès moraux par la façon dont elle traite les animaux.
L'unité des religions doit être recherchée dans ce qui est divin, c'est-à-dire universel, en l'homme, et non dans ce qui est humain dans les doctrines.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
D'être sans noyau c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui la mangent.
Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le coeur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
Le calcul des probabilités, appliqué à la mortalité humaine a donné naissance à une science nouvelle : celle des assurances.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Celui qui bâtit le monde est celui qui active son errance.
La science chasse l'ignorance ; mais, elle ne chasse pas un esprit mal tourné.
Plus la science avance, plus elle donne raison à la nature.
En France, nous avons nos réserves d'imbéciles comme les réserves de Peaux-Rouges en Amérique : ce sont les intellectuels. On est sûr de ne jamais en manquer.
Rien ne sera moins industriel que la civilisation née de la révolution industrielle.
Faire un film provoque de l'angoisse et beaucoup de noeuds à l'estomac, surtout pour les studios. Alors ça les rassure d'acheter des best-sellers et de se dire qu'une histoire a du potentiel parce qu'elle a déjà accroché un nombre considérable de lecteurs.
Il faut avoir l'air d'être efficace en Amérique pour ne pas trop se distinguer.
Un être humain est une partie du tout que nous appelons "Univers"... Une partie limitée dans le Temps et dans l'Espace.
La nature est par définition le complexe vivant dans lequel l'être humain doit enfin trouver sa juste place s'il ne veut être éradiqué par ses propres erreurs.
L'esprit humain est un mystère ; il est force et faiblesse en même temps.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
Jamais une haute civilisation n'est si proche de son terme que lorsqu'elle a atteint son apogée.
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
La science m'ordonne de n'aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l'intérêt personnel.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
La publicité, c'est la science de stopper l'intelligence humaine assez longtemps pour lui soutirer de l'argent.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
Le but d'un écrivain est d'empêcher la civilisation de se détruire.
Les grandes civilisations artistiques furent des civilisations où l'inutile était nécessaire. Dans la civilisation d'aujourd'hui, l'inutile est devenu inutile.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.