Si l'on veut abolir la peine de mort, en ce cas, que messieurs les assassins commencent.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
Donne-moi du poison pour mourir ou des rêves pour vivre.
La peine qui n'est plus augmente nos délices.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Le mort saisit le vif, les morts veulent hériter des vivants, de tous sans exception.
Je mourrai quand je voudrai mourir. Mais, alors je mourrai avec quelqu'un. Mourir seul, c'est trop ennuyeux.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] â–º Lire la suite
C'est la majorité ! Laquelle d'abord ? Celle qui croyait que la terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? ... Celle qui se met une plume dans le cul parce que c'est la mode ? Laquelle exactement ?
Écrivez quelque chose qui vaut la peine d'être lu ou faites quelque chose qui vaut la peine d'être écrite.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
La mort a un double aspect : elle est le non-être. Mais elle est aussi l'être, l'être atrocement matériel du cadavre.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
Une liaison scellée par la mort est une noce qui nous donne une compagne pour la nuit.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
La mort est un manque de savoir-vivre.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup.
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Si les paroles d'un mort restent debout, c'est à cause des vivants.
A la limite, le seul écologiste irréprochable est celui qui met tout en oeuvre pour mourir sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.