Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
Je n'ai pas permis non plus que la faillite devienne en Italie une nouvelle industrie. Pour tous ceux dont les agissements apparaissent nettement frauduleux, même si le code ne permet pas toujours de les atteindre, je n'hésite pas à les envoyer au "confino".
Si le film fonctionne, personne ne remarque les erreurs... Si le film ne fonctionne pas, la seule chose que les gens remarquent, ce sont les erreurs.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Essayer de faire plaisir à tout le monde est impossible - si vous faisiez cela, vous vous retrouveriez au milieu sans que personne ne vous aime. Vous devez juste décider de ce que vous pensez être le meilleur et le faire.
On cloue les cercueils comme si on avait peur que les morts s'envolent.
Peu importe si vous mangez un peu ou beaucoup d'ail, l'odeur est tout aussi forte.
Les haines sont si longues et si opiniâtrées, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
La seule façon de faire face à un monde non libre est de devenir si absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
Non plus toi, non plus moi, mots que l'amour corrige : mais nous... sans fin et sans retour !
Si vous vous laissez complètement absorber, si vous vous abandonnez complètement à l'instant présent, alors vous profitez pleinement de ces moments.
En fait, au fond, toujours ceci : comme si j'étais comme mort.
Les hommes vivraient extrêmement tranquilles si ces deux mots, le mien et le tien, étaient enlevés.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Comme les philosophes de l'ère des lumières, ils veulent affranchir non une classe déterminée, mais l'humanité entière, Comme eux, ils veulent instaurer le royaume de la raison et de la justice éternelle; mais il y a un abîme entre leur royaume et celui des philosophes des lumières.
Exister serait une entreprise totalement impraticable si on cessait d'accorder de l'importance à ce qui n'en a pas.
Un désespoir d'amour n'est éternel que si l'on meurt tout de suite.
La délicatesse est un don de nature, et non une acquisition de l'art.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Les Hobbits ne sont que des Anglais rustiques, de petite taille car cela reflète la portée généralement restreinte de leur imagination - et non la petite portée de leur courage ou de leur pouvoir latent.
Qu'est-ce que la divinité même si elle n'est quelque part la concentration de toute beauté ?
La tromperie, si elle fait dîner, ne fera pas souper.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.
Il existe une connivence tacite, non voulue, mais réelle, entre ceux qui font peur et ceux qui ont peur.
Mon Dieu, une minute avant une gaffe, on pouvait si bien ne pas l'avoir faite !
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.