Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
La vie est courte, mais elle nous laisse toujours du temps pour la courtoisie.
Il faut faire de la vie un rêve et faire d'un rêve une réalité.
Ma vie de garçon a la vie dure - et c'est en vain que depuis quarante ans je l'enterre.
Si la vie réelle est un chaos, en revanche une terrible logique gouverne l'imagination.
Comme dans la vie, les contraintes coexistent partout : dans l'organisation sociale et la vie affective, les échanges entre individus. Vivre et réaliser la contradiction, voilà l'essentiel.
Le mariage c'est la mort de l'espoir.
Une vie est une oeuvre d'art. Il n'y a pas de plus beau poème que de vivre pleinement. Echouer même est enviable, pour avoir tenté.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
La vie est trop courte pour qu'on se dispute.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent.
L'homme existe aujourd'hui, et demain il ne sera plus... La vie des hommes passe comme une ombre.
Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l'inconscience.
Au début, l'art imite la vie. Alors la vie imitera l'art. Alors la vie trouvera son existence même dans les arts.
La vie vous impose des choses que vous ne pouvez pas contrôler, mais vous avez toujours le choix de la façon dont vous allez vivre cela.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
Il y a cet homme que je n'ai pas connuIl y a cet amour que je n'ai pas reçuIl y a cette vie que je n'ai pas vécueIl y a ces mots d'amour qui m'ont déçus.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
En définitive, l'artiste est un type que la vie étonne.
Un film a sa propre vie et prend son temps.
Je ne considère pas du tout la maternité comme l'apogée de la vie d'une femme.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Chaque épreuve de la vie est un passage dont on sort toujours avec une nouvelle maturité.
On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite