Craignons-nous nous-mêmes : les préjugés, voilà les voleurs ; les vices, voilà les meurtriers.
Combattre l'extrémisme, je le répète, n'est pas combattre l'islam. Au contraire. C'est le défendre.
Les voleurs sont certes haïssables, mais leur intelligence peut surpasser celle de l'homme de bien.
Le temps mûrit toute choses ; par le temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de la vérité.
Lorsqu'il n'y a pas de culture religieuse et d'éducation morale, de graves problèmes sociaux tels que la toxicomanie et le racisme comblent le vide.
Il y a trois actes de gouvernement : éclairer, soutenir, combattre : éclairer les aveugles, soutenir les faibles, combattre les ennemis.
Le bon sens sert à l'homme de piédestal ; il rehausse son génie... - Ou met en évidence sa bêtise !
Une femme libre doit avoir les mêmes droits que ceux des hommes et pas une différence inhumaine. Je suis contre la discrimination des femmes.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
Le mariage, dans certain pays, c'est le châtiment qu'on inflige aux voleurs à l'étalage.
Il ne faut pas avoir de préjugés quant aux riches ni refuser de se confier à eux : dès qu'on ne leur parle pas d'argent, ils savent être sentimentaux comme les autres.
Le corps a ses grâces, l'esprit ses talents, le coeur n'aurait-il que des vices ?
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
Ceux qui veulent combattre l'usage par la grammaire se moquent.
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
Le pire de tous les vices c'est l'excès de vertu.
Il faut s'emparer des tabous, combattre l'hypocrisie, assumer ses contradictions.
L'infidélité produit plus de mal que tous les autres vices ensemble.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
Avoir des vices c'est dépendre d'autrui. Cela seul devrait rendre vertueux.
Qui vit de combattre un ennemi a tout intérêt de le laisser en vie.
Le plus grand malheur du siècle, c'est la discrimination dont le bonheur fait preuve.
Le racisme est une chose que je ne peux pas comprendre ! Je trouve monstrueux de considérer qu'il y a des êtres qui sont inférieurs, simplement parce qu'ils ne sont pas comme nous. Ils ont déjà ce handicap !
S'il est difficile d'éradiquer la faim dans le monde, est-il plus facile de soigner le racisme en France ?
Les trous noirs sont si troublants, pas de racisme dans l'espace.
Lorsqu'on les avait voués à servir Dieu, ils s'élevaient dans les grades ecclésiastiques grâce à l'oncle chanoine, abbé ou évêque ; lorsqu'ils étaient chevaliers, ils partaient combattre dans l'équipe de l'oncle banneret, sûrs de trouver dans son entourage chaude amitié, ferme soutien et les chances les plus assurées de faire fortune.
La beauté est une affaire de perspective, de subjectivité, de préjugés culturels.
C'est un préjugé de croire qu'on ne peut partager les préjugés que par préjugé.
Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités.
La vertu d'un homme ressemble bien plus à ses propres vices qu'à la vertu du voisin.
Il a été décidé qu'on reparlerait, dès les petites classes, d'éducation civique, d'honnêteté, de courage, de refus du racisme et d'amour de la République. Il est dommage que l'école ne soit fréquentée que par les enfants.