Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
Les bontés qui ne sont plus que de la bonté sont un triste accident du désir.
C'est son caractère qui fait à chacun sa destinée.
Les gens pensent qu'une âme soeur est leur association parfaite, et tout le monde lui court après. En fait, l'âme soeur, la vraie, est un miroir, c'est la personne qui te montre tout ce qui t'entrave, qui t'amène à te contempler toi-même afin que tu puisses changer des choses dans ta vie.
Je me suis depuis longtemps fixé une règle pour chacun de mes écrits : être clair.
L'égoïsme rend l'homme peu enclin à accepter l'absurdité de l'existence.
La vie est une ruse, quiconque rusera, vivra.
Souris même si ton sourire est triste, car s'il existe quelque chose de plus triste qu'un sourire triste, c'est bien la tristesse de ne pas savoir sourire.
On a mécontenté tout le monde ? Il y a des chances pour que l'on ait dit la vérité.
Le cul des femmes est monotone comme l'esprit des hommes.
L'homme propose et Dieu dispose ; et Dieu, qui sait le mieux, sait ce qui convient bien à chacun ; tel le temps, telle la conduite...
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige, créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
Celui-là seul peut reconnaître le visage d'autrui qui a su imposer une règle sévère à sa propre nature.
Ronaldo était mon héros. J'ai adoré regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo, mais Ronaldo était le meilleur attaquant que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et tirer le ballon mieux que quiconque que j'aie jamais vu.
Se tromper et devoir cependant accorder sa confiance à son être intérieur, c'est cela un homme.
Moines : ont la triste singularité de se priver des plaisirs sans faire moins de crimes.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
Mais j'oublie pas qu'personne ne part sans payer d'addition, chacun d'mes actes déclenche un effet papillon.
Désolé d'interrompre le triste club du petit-déjeuner.
Rien n'est plus beau que l'amour, quand l'homme est prêt à accepter des privations, à arracher quelque chose de lui-même pour le donner. Et la spiritualité justement commence là où l'amour domine la sexualité, quand vous êtes capable de vous [...] â–º Lire la suite
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.
Il y a un avantage à être là depuis aussi longtemps que moi. Tout le monde au Sénat me connaît et - je vais dire quelque chose de présomptueux, pour me répéter - je pense que la plupart me respectent.
L'herbe ne pousse jamais sur la route où tout le monde passe.
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
S'il peut parfois m'arriver d'être conne - comme tout le monde - je pense néanmoins être quelqu'un de foncièrement mignon et tendre.
C'était un professeur, un simple professeurQui pensait que savoir était un grand trésorQue tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortirQue l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire
Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un [...] â–º Lire la suite
Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d'être un homme.
Par rapport à soi-même, chacun est dans le vrai, chacun est au centre de la vérité.