Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Nous ne savons jamais vraiment ce qu'est la stupidité avant d'avoir expérimenté sur nous-mêmes.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
- Chaque minute, 4 personnes meurent de la Tuberculose. - Euh, la vache et vous arrivez à dormir la nuit ?! - Ces personnes meurent en Afrique d'une maladie que nous savons soigner depuis... - Ah oui je sais, j'ai vu [...] â–º Lire la suite
Certains disent que l'amour est une rivière... d'autres une chanson idiote... Certains disent qu'il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c'est un rire sous la pluie... mais dans l'Upper East Side nous savons tous que l'amour, c'est la douleur.
Nous savons que notre travail est réellement un instrument et une fin. Une grande découverte est une oeuvre d'art, et nous croyons d'une foi impérieuse et inébranlable que la science est bonne en soi. Elle est aussi un instrument pour [...] â–º Lire la suite
Nous avions l'habitude de nous demander où vivait la guerre, en quoi cela la rendait si vile. Et maintenant, nous réalisons que nous savons où elle vit... en nous-mêmes.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?
Le tragique de la vie, c'est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
Notre amour de la vie n'est qu'une vieille liaison, dont nous ne savons pas nous débarrasser.
L'amour est comme le vent, nous ne savons pas d'où il vient.
Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l'humanisation des relations humaines.
Que les animaux aient une âme, nous savons tous que c'est dans l'ordre du possible, mais pour nous, c'est beaucoup moins sûr...
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l'homme, jamais de proclamer qu'elle n'était inquiète que de l'homme, nous savons aujourd'hui de quelles souffrances l'humanité a payé chacune des victoires de son esprit.
Mais nous savons déjà qu'en plus de nos 98,5% de gènes communs avec le chimpanzé, nous partageons 80% de nos gènes avec la vache, 80% également avec la souris, 70% avec l'éponge de mer, et même 50% de gènes avec la mouche drosophile.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
Nous en savons moins sur les routes et le but d'une vie d'homme que sur ses migrations l'oiseau.
La plus grande partie de l'ignorance peut être vaincue. Nous ne savons pas, parce que nous ne voulons pas savoir.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Nous savons que chaque homme est mortel, mais non que l'humanité doit mourir.
Nous ne savons encore presque rien et nous voudrions deviner ce dernier mot qui ne nous sera jamais révélé.
Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
Une femme que nous entretenons ne nous semble pas une femme entretenue tant que nous ne savons pas qu'elle l'est par d'autres.