Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Le premier obstacle est l'idée préconçue. Nous ne savons souvent voir que ce que nous sommes prêts à voir.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
D'accord, c'est vrai... Parfois même les meilleurs d'entre-nous prennent des décisions irréfléchies : de mauvaises décisions. Des décisions que nous savons déjà que nous allons regretter sur le moment, à la minute ; ou plus précisément le matin qui va [...] â–º Lire la suite
Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter.
Il y a l'émotion et la qualité de l'émotion. Des émotions, bien que sincères, ne nous touchent guère; d'autres, et nous savons qu'elles ne sont qu'expressions théâtrales, nous empoignent.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Puisque nous ne savons pas à l'heure actuelle comment rendre les ordinateurs sages, nous ne devons pas leur confier de tâches demandant de la sagesse.
Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être.
Nous savons à quel désespoir Judas fut abandonné de Dieu, et à quelle fin malheureuse il s'abandonna lui-même.
Oui mes frères. Hier encore, nous étions chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, israéliens... et nous savons bien aujourd'hui que cette adoration du tout nous a conduit à rien, rien, rien du tout.
Heureusement, nous ne savons jamais le rôle que nous jouons dans les rêves, les mensonges, les regrets et les imaginations des autres.
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
En réalité nous ne savons rien, car la vérité est au fond de l'abîme.
Nous ne savons rien de l'avenir. Sauf une chose: nous mourrons tous.
Nous savons qu'un monde pacifique ne peut exister, un tiers riche et deux tiers affamé.
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Nous savons tous qu'il est toujours plus facile de détruire que de construire.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
Nous ne savons pas où la révolution virtuelle nous entraîne, seulement que là ou nous arriverons, nous n'aurons pas assez de RAM.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Nous savons depuis toujours que le monde est une grande énigme, et qui dit énigme dit aussi que chacun a le droit d'essayer de la résoudre à sa manière.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
Nous en savons moins sur les routes et le but d'une vie d'homme que sur ses migrations l'oiseau.