Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
L'amour est comme le vent, nous ne savons pas d'où il vient.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Nous ne savons pas où la révolution virtuelle nous entraîne, seulement que là ou nous arriverons, nous n'aurons pas assez de RAM.
L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas.
La seule réponse valable est "nous ne savons pas".
Nous savons ce qui doit être fait - il ne manque que la volonté de le faire.
Nous vivons dans un monde de dénégation, et nous ne savons plus ce qu'est la vérité.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.
Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l'homme, jamais de proclamer qu'elle n'était inquiète que de l'homme, nous savons aujourd'hui de quelles souffrances l'humanité a payé chacune des victoires de son esprit.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
Nous avions l'habitude de nous demander où vivait la guerre, en quoi cela la rendait si vile. Et maintenant, nous réalisons que nous savons où elle vit... en nous-mêmes.
Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
Le tragique de la vie, c'est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
Nous ne savons rien de l'avenir. Sauf une chose: nous mourrons tous.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
Sachons éviter les offenses, puisque nous ne savons pas les supporter.
Nous ne savons encore presque rien et nous voudrions deviner ce dernier mot qui ne nous sera jamais révélé.
Notre amour de la vie n'est qu'une vieille liaison, dont nous ne savons pas nous débarrasser.
Nous savons tous que la relation amoureuse entre deux espèces est bizarre.
Nous portons tous la mémoire du passé même si, parfois, nous ne savons plus clairement ce que nous nous rappelons.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Nous n'avons jamais le temps de dire notre dernier mot - le dernier mot de notre amour, de notre désir, de notre foi, de notre remords, de notre soumission, de notre révolte. Il ne faut pas que soient ébranlés le [...] â–º Lire la suite
Nous savons que chaque homme est mortel, mais non que l'humanité doit mourir.