Il y a l'émotion et la qualité de l'émotion. Des émotions, bien que sincères, ne nous touchent guère; d'autres, et nous savons qu'elles ne sont qu'expressions théâtrales, nous empoignent.
Il faut être bien fort et bien maître de soi, pour pénétrer dans tous les coins de la pensée humaine.
Tu peux te faire pendre aussi bien pour un mouton que pour un agneau.
On est bien fort quand on a le nombre ; invincible, quand on a la ruse.
Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
L'ennui embellit tout, et fausse ainsi bien des souvenirs.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Honni soit qui mal y pense.
Le développement de l'économie réelle n'a rien à voir avec la science économique. Bien qu'on les enseigne comme s'il s'agissait de mathématiques, les théories économiques n'ont jamais eu la moindre utilité pratique.
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] â–º Lire la suite
Hourrationnel : Se dit d'un enthousiasme collectif qui échappe au contrôle de la raison.
Au lieu que la folie efface le crime au sens de l'article 64, tout crime maintenant, et à la limite toute infraction, porte en soi, comme un soupçon, légitime, mais aussi comme un droit qu'ils peuvent revendiquer, l'hypothèse de la [...] â–º Lire la suite
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Ce qu'on désapprend des autres, on le réapprend aussitôt par soi-même et l'on n'a plus à se donner de mal pour le retenir : on le possède.
Il avait été à la peine, c'était bien raison qu'il fût à l'honneur.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Qui est orgueilleux et pauvre aura bien des disgrâces à essuyer.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
J'hésite entre la boîte de Lexomil et la pendaison : et pourquoi pas les deux ? Je n'ai pas de corde, mais plusieurs cravates Paul Smith attachées entre elles feront bien l'affaire.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.
Le racisme est bien l'infirmité la plus répugnante parmi les diverses laideurs de l'humanité.
Je ne sais si, comme le dit le proverbe, les choses répétées plaisent, mais je crois que du moins elles signifient.
Le mieux, c'est le bien d'autrui.
Un stylo est bien plus puissant qu'une épée, et tellement plus pratique pour écrire.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus intérêt à savoir.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
On s'est échappé dans une rencontre, on a parlé, agi mal à propos.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
Vivement que je passe l'arme à gauche, car je commence à avoir le bras droit pas mal fatigué.