La vraie insouciance, c'est de laisser les autres s'inquiéter pour soi.
La vraie générosité doit être sincère et refuser les faux-semblants.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
L'été, c'est moi ! s'écria le Soleil-Roi.
J'aime pas ses cheveux... même pas en rêve... berk... berk... berk... Oh, laisse moi deviner, toi tu es très intelligente.
S'il existe une personne telle que moi dans le monde, à une extrémité de l'éventail humain, n'existerait-il pas mon contraire à l'autre extrémité ?
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Ma plus grande surprise quand je suis devenu une maman était la façon dont j'avais tant d'amour en moi pour donner à quelqu'un.
- Il a dit : « Je lui ai tiré dessus, c'est arrivé sans réfléchir. » - Objection... - Vous avez dit quelque chose Monsieur Crawford ? - Oui j'aimerais soumettre une objection. - À quel titre ? - Je ne sais pas... En fait [...] â–º Lire la suite
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
Le rêve se lève souvent et marche sur ma tête comme un elfe, un tout petit elfe qui me dérange mais m'amuse aussi. Combien de rêves ai-je faits ! J'y ai vu quelquefois une lueur magique, il s'agissait parfois de [...] â–º Lire la suite
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
T'es pas en classe vert toi ? M'semblait bien que c'était toi, avec ton accent de chanteur « HIP - HOP »... C'est excessivement énervant.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Toute connaissance vient de soi et non des autres.
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.
Nous avions toi et moi, acquis la réputation d'être inséparables, obsessionellement attentifs l'un à l'autre.
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
On n'a pas trop de soi pour penser à soi.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
La télévision n'est pas la vraie vie. Dans la vie réelle les gens en fait doivent quitter le café et aller à l'emploi.
- Dites moi comment il est mort. - Je vous dirais comment il a vécu.
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Oh les gens, sachez que vous avez commis de grands péchés. Si vous me demandez quelle preuve j'ai de ces paroles, je dis que c'est parce que je suis la punition de Dieu. Si vous n'aviez pas commis de grands péchés, Dieu n'aurait pas envoyé une punition comme moi sur vous !
On est facilement devenu coupable d'avoir du style, là où il est devenu aussi rare de le rencontrer que la personnalité elle-même.
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
Il semble impossible de passer toute sa vie sans avoir près de soi la douceur d'une présence féminine.
Maman toi qui nous a donné la vienous voulons à notre tour te dire MerciDe là haut malgré la route qui nous sépareTu seras toujours notre rayon d'espoir.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !