- T'es dingue ! Mais pour qui tu te prends ? - Et toi ? Pour qui tu me prends ?
Connaissez votre valeur ! Les gens agissent toujours comme s'ils faisaient plus pour vous que vous ne faites pour eux.
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
Pour moi, la compétition ne veut rien dire. Il faudrait être prétentieux pour penser que, si vous êtes sélectionné à Cannes, c'est parce que votre film fait partie des 20 meilleurs de l'année sur l'ensemble de la production mondiale.
Que l'excellence soit votre marque... Lorsque vous êtes excellent, vous devenez inoubliable. Faire le bon choix, même si personne ne sait que vous faites ce qu'il faut, vous apportera toujours la bonne chose.
Détruire un homme est difficile. Mais vous y êtes arrivés, Allemands. Nous voici dociles, vous n'avez plus rien à craindre de nous.
Un moi qui continue à changer est un moi qui continue à vivre.
- Vous êtes une grande artiste ! - C'est parce que j'ai mis des talons.
Prudence, prudence, quand tu nous tiens, on peut bien dire : "Adieu amour !".
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.
T'as pas peur d'avoir les couilles explosées à chaque fois que tu t'assois ?
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus aucune raison de vivre. Rêver est nécessaire, même si dans le rêve il faut entrevoir la réalité. Pour moi c'est un principe de vie.
S'il vous arrive d'avoir des goûts méprisables, cachez-les, mais que votre ardeur pour les grandes choses ne craigne point de se montrer.
Vous devez obtenir une éducation. Vous devez aller à l'école et vous devez apprendre à vouq protéger. Et vous devez apprendre à vous protéger avec le stylo, et non avec le pistolet.
Une chose que vous ne pouvez pas contrôler est la nature.
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Si tu ne saisis pas le petit grain de folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer. Si tu ne saisis pas son point de démence, tu passes à côté. Le point de démence de quelqu'un, c'est la source de son charme.
Les gens vous demandent une critique alors qu'ils ne cherchent que des compliments.
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Si j'te tends la main tu me couperas le bras.
L'enveloppe qu'on décachette, la couleur de l'encre, la texture du papier, rien ne remplace vraiment l'émotion de recevoir une lettre manuscrite. On reconnaît (ou pas) l'écriture entre mille, l'impatience vous gagne au premier mot.
N'abandonnez jamais parce que vous ne savez jamais ce que la marée apportera le lendemain.
La pensée que je serai demain avec toi me donne la force d'aller de l'avant aujourd'hui.
Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas.
Tu es pour moi trop peu toi-même.
Croiriez-vous en ce en quoi vous croyez si vous étiez le seul à le croire ?
Tôt ou tard, les hommes qui pensent et qui écrivent gouvernent l'opinion ; et l'opinion, comme vous le savez, gouverne le monde.
Les animaux vous donnent tellement et demandent si peu. Et vous pouvez leur faire confiance.
Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser...