Soit tu subis soit tu mets les coups.
Vous qui avez le doigt sur la puissance armée et sur les codes du feu nucléaire, vous qui, d'une simple parole pouvez faire pleuvoir un déluge de fer et de sang sur des milliers d'innocents pour neutraliser quelques dizaines de criminels, m'accorderiez-vous quelques minutes avant de lâcher vos projectiles ?
Le coeur d'un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
La France fut faite à coups d'épée. La fleur de lys, symbole d'unité nationale, n'est que l'image d'un javelot à trois lances.
Avant, je brûlais ma vie à feu vif. Maintenant, je laisse mijoter, à feux doux. C'est plus long, mais c'est meilleur.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Remords. C'est une blessure qui ne guérit pas, un châtiment qui n'en finit jamais.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
Ne te mets pas en chemise de onze aunes, car celui qui se fait rédempteur finit crucifié.
On ne fond pas une bonne épée avec du mauvais fer.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
Quant une femme frappe dans le coeur d'une autre, elle manque rarement de trouver l'endroit sensible, et la blessure est incurable.
Mais la mer, dans les ténèbres, semblait faire assaut de toutes parts pour le retenir et le perdre. Il y avait de la haine dans cette façon de le malmener, de la férocité dans les coups qui tombaient sur lui. [...] â–º Lire la suite
La blessure creuse mais guérit, la parole blessante ne cesse de creuser.
La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.
Je mets les choses au pire, parce que je trouve que c'est là la vraie façon de raisonner.
Les calomniateurs sont comme le feu qui noircit le bois vert, ne pouvant le brûler.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
Marcher est aussi le zen... Que l'on bouge ou que l'on soit immobile le corps demeure toujours en paix même si l'on se trouve face à une épée l'esprit demeure tranquille.
Le désir est le feu que nous apportons en naissant.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
Ne te mets pas dans mon jeu.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
Spinoza fait partie de ces penseurs privés, qui renversent les valeurs et font de la philosophie à coups de marteau, et non pas des professeurs publics, ceux qui ne touchent pas aux sentiments établis, à l'ordre de la morale et de la police.
Que sais tu de moi ?De mes vagues à l'âmeDe ce manque de toiDe mes drôles de larmesQue sais tu de moi ?Quand je reste seulDe mes coups d'éclats, de mes coups de gueule.
À chaque instant, quelque part dans le monde, un heureux événement naît. Comment le sait-on ? On le voit à travers le feu d'artifice.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.