Je mets en scène des gens ordinaires, pas des héros.
Il n'y a pas de vieillesse, on n'est vieux qu'à partir du moment où on prend son parti d'être vieux.
Les gens ne peuvent pas vous blesser sans votre permission.
Traiter les gens avec dignité et respect.
Je suis aussi célèbre que Marilyn Monroe et Elvis, mais à cause de mes croyances personnelles, je n'ai pas évolué comme eux. Les gens se permettent de juger la scientologie alors qu'ils ne savent même pas de quoi il s'agit.
Je vais moins vers les héros, les héros m'ennuient.
La vie est le roman de la matière.
Regarde autour de toi le monde sans cesse grandissant de gens qui se prennent au sérieux. Outre qu'ils se donnent un ridicule irrémédiable devant les esprits semblables au mien, ils se font une vie dangereusement constipée.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
Les gens qui ont été tellement blessés hésitent à pardonner.
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Ça fait rire les gens qui font des gamins en pensant que c'est une assurance vieillesse. On a l'âge d'avoir observé qu'on ne fait que nourrir de futurs vautours impatients. Personne n'aime les vieux, pas même leurs propres enfants.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Il y des gens modestes qui tiennent absolument à ce que cela se sache.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
C'est un sentiment étrange quand les gens vous définissent et que vous ne vous êtes même pas défini vous-même.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Les gens obstinés dans une mauvaise voie prennent pour une injure la seule idée qu'ils pourraient s'en écarter.
Les gens vont toujours avoir des opinions, et les gens ont droit à leurs opinions.
Obliger les méchants, c'est presque travailler au malheur des gens de bien.
Aujourd'hui, les gens s'intéressent cent fois plus à la personnalité de la personne avec qui ils sont qu'aux vêtements qu'elle porte.
Mais c'est curieux tout de même comme nous vivons parmi des gens pressés.
Il faut que les gens de bonne volonté se lèvent et ne laissent pas prévaloir leurs intérêts égoïstes (...) Il faut suivre un chemin honnête et généreux.
L'histoire n'est un tas de mensonges sur les événements qui ne se sont jamais passés, racontés par des gens qui n'étaient pas là.
Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d'en user.
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
La littérature n'a pas d'autre fonction que de mettre en scène un écrivain.
Les gens qui ronflent sont toujours ceux qui s'endorment les premiers.
La métaphysique est le roman de l'esprit.
Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.