La plupart des gens ne jugent des hommes que par la vogue qu'ils ont, ou par leur fortune.
Le travail d'équipe, véritable brain-storming, développe hommes et idées nouvelles, en élargissant l'entreprise et en favorisant l'information.
Toutes les batailles sont menées par des hommes effrayés qui préfèrent être ailleurs.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Certains hommes attendent l'infidélité de leur femme avec la même tension qu'au cirque lorsqu'ils attendent la chute d'un danseur de corde.
L'existence sociale des hommes détermine leur pensée.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
Les soucis d'une fortune à édifier entraînent presque fatalement la dureté du coeur.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Quand on dispose d'une fortune suffisante pour faire de fréquents voyages, la distance compte peu.
Les hommes se marient souvent dans l'insouciance hâtive et se repentent ensuite toute leur vie.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
L'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
Les garçons comme moi, qui se sont trouvés moches dans leur enfance, sont en général tellement étonnés d'arriver à séduire une jolie fille qu'ils les demandent en mariage un peu vite.
Le mariage est sacré. Qui accomplit la totalité des obligations que le mariage lui impose et espère, n'attend jamais en vain.
C'est le privilège des dieux de ne rien vouloir, et des hommes divins de vouloir peu.
Les femmes fortes n'épousent que les hommes faibles.
Le mariage est la forme la plus menteuse des relations sexuelles ; c'est pourquoi il jouit de l'approbation des consciences pures.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
La médisance irrite les hommes et ne les corrige pas.
Oh ! le désespoir des hommes est féroce à faire naître des dieux, et l'horreur est parfaite.
Un vrai mariage consiste dans la libre union de deux êtres qui associent leurs destinées par leur choix personnel.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Les écoles doivent rester l'asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas.
Il faut juger les hommes non par leurs opinions, mais par ce que leurs opinions ont fait d'eux.