Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
Ils abordaient l'Amérique avec espoir, détermination, et un peu de peur. On n'en renvoya que deux cent cinquante mille. Trois mille préférèrent se suicider en Amérique plutôt que de retourner vivre dans le pays qu'ils avaient fui.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Soyez toujours prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre Promesse scoute même quand vous aurez cessé d'être un enfant - et que Dieu vous aide à y parvenir !
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
A ce grand savant, à ce diagnostiqueur infaillible parlant de sa mort avec cette assurance tranquille, il n'y avait rien à répondre que d'inutiles banalités.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Mourir en bonne santé, c'est le voeu le plus cher de tout bon vivant bien portant.
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
Quand vos enfants vous crient :« Nous n'avons pas demandé à vivre ! »Comprenez bien que ce qui les indigne,C'est d'être aussi obligés de mourir.
Contrairement à ce que pensent les gens, l'écriture n'est pas un exutoire et ne permet pas d'aller mieux, à moins de la vivre comme une cure analytique.
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
La liberté n'est jamais si bonne à vivre que lorsqu'elle arrive sans être annoncée.
Aimer, c'est faire un pacte avec la douleur; ne pas aimer, c'est vivre mort.
Un père en punissant, Madame, est toujours père : Un supplice léger suffit à sa colère.
Les métaphysiciens sont beaucoup plus obsédés par le besoin de se persuader de l'existence de Dieu que par Son existence à proprement parler.
Je meurs d'avoir cru que l'on pouvait vivre seul.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
Faute de pouvoir vivre davantage, elle se disposait à aller voir si Dieu gagne à être connu.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
C'est par la mort que la morale est entrée dans la vie.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Pour vivre heureux avec peu de moyens, pour rechercher l'élégance plutôt que le luxe, et le raffinement plutôt que la mode; pour être épanoui plutôt que respectable, avoir une richesse intérieure et non une richesse pécuniaire; pour étudier dur, penser [...] â–º Lire la suite
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !
La peinture est une manière "d'être", la tentation de respirer dans un monde irrespirable.
Quelle fatalité terrible quand un homme rencontre, du vivant de sa femme, une autre femme avec qui il serait heureux de partager sa vie, si la première n'était pas là !