Le métier d'officier consiste surtout à punir ceux qui sont au-dessous de soi et à être puni par ceux qui sont au-dessus.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
- Tu sais pas à qui t'as à faire, moi j'ai bouffé des méduses... - ... C'est pour ça que t'es transparent alors !
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Répondre à des questions sur ma vie m'ennuie, parler de mon métier m'emballe.
Le concubinage, lui aussi, a été corrompu - par le mariage.
Vous connaissez bien comme moi la valeur de l'affection des soeurs : Il n'y a rien de tel en ce monde.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
L'essence de la séduction pour moi chez un homme, même si elle provient de son aspect rugueux, presque grossier, contient encore quelque chose de la femme: il doit être séduisant et intelligent.
Thor, fils d'Odin je t'accuse d'avoir trahi le commandement de ton roi, par ton arrogance et stupidité. Tu as livré ce paisible royaume et ces vies innocentes à l'horreur et à la désolation de la guerre. Tu es indigne de [...] â–º Lire la suite
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s'illuminent ! Avé moi !
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
La vie se décide au moment où on se demande : est-ce que ce sont les adultes qui sont cons ou est-ce moi ?
Passe moi le sel de la vie.
J'ai besoin de continuer à travailler sur moi-même pendant un certain temps.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Parent c'est un métier dans lequel il est impossible de réussir, il faut se contenter de faire le moins mal possible.
Pour jouir vraiment d'un amour, il faut l'édifier de ses peines, lui avoir sacrifié bien des plaisirs, il faut l'avoir lavé de ses larmes. Alors il a infiniment de prix.
Chacun a le droit de réclamer ce qui lui est dû.
Et cramponnez-vous tous ensemble au (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, pas Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que [...] â–º Lire la suite
Il n'y a si petit métier qui ne nourrisse son maître.
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.
Votre corps, d'une extrémité d'aile à l'autre, n'existe que dans votre pensée, qui lui donne une forme palpable.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
Quand je rentre chez moi a Dublin, ma mère me sort un cahier épais comme l' annuaire dans lequel elle conserve tous les article de presse.
Il n'y a pas d'homme qui puisse être, à lui tout seul, aussi méprisable qu'un corps. Il n'y a point de corps qui puisse être aussi méprisable que le public.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.