L'obligation de subir nous donne le Droit de Savoir.
Le féminisme ne peut être une question de sexe puisque le Français est plus femme que l'Anglaise.
Il n'existe qu'une seule façon de savoir si un homme est honnête... lui demander. S'il répond oui c'est qu'il ne l'est pas.
Je veux une autobiographie sans révéler aucune information personnelle.
Connaître les femmes, c'est savoir qu'on ne les connaît pas.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
La vie c'est comme une lanière de sandale : avant qu'elle ne soit rompue, on ne peut pas savoir où cela va se produire
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
L'un des sentiments les plus accablants est de ne pas savoir s'il faut attendre ou abandonner.
L'homme qui s'adjuge, en vertu de sa supériorité intellectuelle, une plus large part de biens terrestres, perd le droit de maudire l'homme fort qui, aux époques de barbarie, asservissait le faible en vertu de sa supériorité physique.
Une seule chose compte, une chose ; savoir oser !
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Je crois cependant que notre nation, aujourd'hui, ne peut pas se permettre d'ignorer la question raciale.
Utiliser les mots sans savoir leurs racines, C'est se nourrir sans connaître la cuisine.
Il n'est peut-être pas indifférent à certains anatomistes de la pensée de savoir que l'âme est la femme.
Ca ne sert à rien de savoir des choses. L'intelligence, c'est avoir l'intelligence de ne rien apprendre.
Les animaux ont des droits - le droit d'être protégés par l'homme, le droit à la vie et à la multiplication de l'espèce, le droit à la liberté et le droit de n'avoir aucune dette envers l'homme.
D'où vient qu'un boiteux ne nous irrite pas et qu'un esprit boiteux nous irrite ? A cause qu'un boiteux reconnaît que nous allons droit et qu'un esprit boiteux dit que c'est nous qui boitons.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
La liberté et le pouvoir de choisir ne devraient pas être le privilège de la richesse. Ils sont le droit de naissance de chaque Américain.
Il faut savoir résister au pessimisme des autres.
La seule fonction légitime du gouvernement est la défense des riches contre les pauvres, ou ceux qui ont quelque propriété contre ceux qui n'en ont pas du tout.
L'homme est un aveugle qui va dans le droit chemin.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Je fais de mon mieux dans le respect de moi-même, avec les cartes de l'instant, le reste appartient à la vie.
Pour ne pas être manipulé, il faut savoir dire non.
Tu dois simplement accepter ton corps. Tu ne vas peut-être pas l'aimer tout le temps, mais il faut que tu te sentes juste à l'aise, à l'aise à l'idée de savoir que c'est ton corps.
Il est difficile de savoir si la personne qui crie pendant une conférence : "Plus fort, on n'entend rien !" est un saboteur, un sourd ou un admirateur excessif.
Le grave inconvénient d'être l'ami le plus intime d'un jeune auteur dramatique, c'est qu'il vous prie d'assister à la première dans la loge de sa mère.
Ça veut dire que Mason Lockwood est le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault. Quant à ce voyou de Tyler, il commence à montrer les crocs... En clair le Petit chaperon rouge, autrement dit... moi, va se faire croquer avant la fin !
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.