Les gouvernements ont une vision très sommaire de l'économie. Si ça bouge, ajoute des taxes. Si ça bouge toujours, impose des lois. Si ça s'arrête de bouger, donne des subventions.
Ce qui unit les humains et les chats, au-delà des caresses, c'est le sommeil. Où qu'ils soient, les petits félins vous invitent à l'assoupissement, dans la chaleur de leur fourrure soyeuse. Pouvoir dormir côte à côte, des heures durant, sans bouger est une forme d'intimité plus profonde que le langage ou les jeux.
La stupidité est mère du crime. Mais les pères sont très souvent des génies.
A la périphérie, tout se ressemble. C'est très loin, au bout de chaque inquiétude, qu'on rencontre la clarté.
L'indignation doit toujours être la réponse à l'indignité. La réalité n'est pas une fatalité.
Les acteurs n'ont qu'un défaut : ils considèrent la réalité comme une fiction et inversement.
Je suis venu au monde très jeune dans un monde très vieux.
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes, si nous voulons qu'on nous en délivre.
Je sais aussi que les soirées des journalistes sont très animées. (...) Vous pouvez avoir des dossiers sur les joueurs, mais j'en ai aussi sur vous
Hargneuse, en même temps, à faire avorter des chiennes, et pudibonde comme l'arithmétique, elle accueillait sans trop d'aigreur, dans son lit très pur, les suffrages crépusculaires de quelques boucs épuisés du petit négoce.
Les acteurs rateraient très souvent, presque toujours, leurs entrées en scène, s'ils n'avaient pas, étant en coulisse, cette pensée constante : Il me semble qu'il y a bien longtemps qu'on ne m'a vu !
Les choses modernes ne me touchent pas. Pour être ému, j'ai besoin que ça soit ancien, avec un imaginaire d'un autre siècle, de préférence assez lointain.
Les affaires vont très mal. Même les gens qui ne payaient pas n'achètent plus.
Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière.
C'est un roman qu'il ne faut pas prendre à la légère... Il faut le jeter très loin de toutes ses forces.
Selon moi, il y a trois personnes responsables de l'immense gâchis du quinquennat qui se termine : (le chef de l'État) François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron, qui a été son conseiller et l'inspirateur d'une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et (l'ex-Premier ministre) Manuel Valls.
Je n'ai jamais très bien compris pourquoi une semaine de grève s'appelle une semaine d'action.
C'est un sentiment qui m'est commun avec tous les mortels : je ne rougis pas d'avouer que ma personne m'est très chère.
Il reste très peu de marxistes dans le monde... ils sont tous dans les universités américaines.
J'ai fait mon travail et je suis content de ça... Je respecte beaucoup mon père, mais je suis une personne très différente de ce qu'il était.
Le pétrole me paraît très nettement être l'odeur la plus parfaite du désespoir humain, si le désespoir humain a une odeur.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Je tenais à lui souhaiter bonne chance, et je regrette vraiment de ne pas être avec eux pour cette opération où les objectifs sont clairs, et l'ennemi parfaitement connu - à l'inverse du champ de bataille de Washington où tout est illusion, faux-semblants, où l'adversaire se cache derrière des propos mesurés.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.
Tu sais, « pour toujours », c'est un temps très très long. Mais le temps a une façon bien à lui de changer les choses...
Ça m'en touche une sans faire bouger l'autre.
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.
Finalement, la démocratie est un système très surfait. Après le permis de pêche et le permis de chasse, il faudrait instituer le permis de vote.
Mes rapports avec l' Eternel tout puissant sentirent très vite le contentieux.
Si je le voulais, je pourrais diriger mon entreprise et le pays en même temps. (...) Je m'en sortirais très bien.