Quand les lois sont obscures, les juges se trouvent naturellement au-dessus d'elles, en les interprétant comme ils veulent.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Dès mon plus jeune âge, j'ai eu le plus fort désir de comprendre ou d'expliquer ce que j'ai observé.... Pour regrouper tous les faits en vertu de certaines lois générales.
Les femmes ne vous permettent pas de les lâcher quand vous en avez assez d'elles. Elles vous le permettent quand vous n'avez plus assez pour elles.
La célébrité est une illusion. Les choses peuvent vous être données assez facilement, mais elles partent aussi facilement qu'elles sont venues..
L'État peut imposer par la force la légalité, mais non les lois de la morale.
On juge bien avilissantes ces actions qui se répètent et qui portent en elles le malheur de n'être utiles à personne.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Et le petit prince dit à l'homme : « les grandes personnes elles ne comprennent rien toutes seules. Et c'est très fatiguant pour les enfants de toujours et toujours leur donner des explications ».
Les gens ne veulent pas voir des vêtements, ils veulent voir quelque chose qui alimente l'imagination.
Ce que la vie m'a enseigné, j'aimerais le partager avec ceux qui veulent apprendre...
Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Si les Français ne veulent pas que leurs ministres démissionnent, c'est qu'ils tiennent à les renvoyer eux-mêmes.
Travail et application sont les ailes ; Elles franchissent fleuves et collines.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
Ce qu'ils souhaitent, c'est s'habiller comme ils veulent et parfois, à mes yeux, n'importe comment. Mais c'est leur liberté et je suis un inconditionnel de la liberté.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
Trahir les puissants est le devoir des pauvres, s'ils veulent vivre dignement.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
La plupart des automobiles du monde marchent à l'essence. Les autos françaises marchent au klaxon. Surtout quand elles sont arrêtées.
Un univers bien plus absorbant,sans autres splendeurs que celles de ses lois géométriques.
Les conquêtes sont faciles à faire parce qu'on les fait avec toutes ses forces : elles sont difficiles à conserver parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
Les hommes trouvent toujours moyen de démontrer que les pires lois sont encore trop bonnes pour eux.
Les paroles sont comme des oeufs : à peine écloses, elles ont des ailes.
Les pays et les époques où l'on infligeait les supplices les plus atroces ont toujours été ceux où se commettaient les actions les plus sanglantes et les plus monstrueuses, car l'esprit féroce qui guidait la main du législateur conduisait aussi celle du parricide et de l'assassin.