La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
La vie n'est-elle qu'une illusion ? Pourquoi tant de souffrance, tant de désespoir si tout finalement se réduit au néant ?
Dans la vie il faut être franc, et par les temps qui courent un franc c'est un franc.
Les défaites de la vie conduisent aux grandes victoires.
La vie conjugale est une longue partie de bowling. Année après année, les illusions sont renversées l'une après l'autre.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
En soi les buts de l'écrivain sont louables, mais il faut avoir du génie pour les réaliser et ça c'est quelque chose d'immatériel que Dieu seul peut donner selon son bon plaisir.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
Il n'y a de mystère que d'humain.
La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort.
Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d'abord votre bonne humeur.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
On oublie vite les morts. On oublie très vite, aussi, les circonstances où l'on a été malheureux... Il ne faut pas s'en scandaliser : s'il en était autrement, la vie serait un cauchemar.
J'étais déterminé, les certitudes sont venues plus tard, quand j'ai pris conscience que j'avais certaines prédispositions.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
La vie est trop courte pour être petite.
Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui votre bonne humeur.
Chaque jour je remercie Dieu de l'avoir donné à ma mère.
Les compliments sont des bonbons dont les femmes raffolent toute leur vie ; jeunes, pour les croquer à pleines dents ; vieilles, pour les faire fondre doucement entre leurs dents.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
La vie ne vaut pas la peine d'être vécue ailleurs.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
"On pourrait presque..." C'est bon, la vie au conditionnel.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
La simplicité est plus proche du bonheur, que tout l'argent du monde.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite