Nous n'avons aucun moyen sûr, que peut-être le silence, pour exprimer nos pensées.
Le désert est une nonne, aucun homme ne le courtise, il a fait voeu de silence à travers les âges, serein, immuable, au-delà de toute poursuite, et de tout abandon. Le désert ne connaît pas les larmes.
La maturité de l'homme, c'est d'avoir retrouvé le sérieux qu'on avait au jeu quand on était enfant.
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme.
Le secret pour faire avancer les choses, c'est d'agir !
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Nous sommes quasiment à l'obligation vaccinale, quand vous avez 90% des personnes qui peuvent se faire vacciner qui l'ont fait.
Le fait d'avoir un chapeau sur la tête vous confère une indéniable autorité sur ceux qui n'en ont pas.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Les syndicalistes ont tellement l'habitude de ne rien faire que lorsqu'ils font grève, ils appellent ça une journée d'action.
Ce dont nous avons besoin, c'est d'amour, pour nous guider et nous protéger.
Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
S'il n'y avait pas quelque chose qui s'appelle jouer, ils hospitaliseraient probablement des gens comme moi.
Le silence est rempli de toute vie, mais la mort est cachée dans le discours abondant.
Rrose Sélavy demande si les Fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ?
En période de récession, vous devez être capable de remettre en cause tout ce que vous avez fait auparavant.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses mêmes.
On ne pourrait pas vivre si on avait tout le coeur qu'il faut. On ne vit que parce qu'on est dur.
Je n'ai jamais eu de problèmes avec les femmes. Ayant été l'un des plus grands coureurs de jupons au monde, ils ont probablement eu plus de problèmes avec moi.
J'aime les gens qui ont le sens de l'individualité. J'aime l'expression et tout ce qui est maladroit et imparfait, parce que c'est naturel et réel.
Dans toute l'Amérique latine, des démocraties ont remplacé des régimes autoritaires. Il est temps que la même chose se produise à Cuba.
Souvent, vous le savez, on dit d'un grand artiste : à côté de son génie, c'était une vieille bête qui avait les idées les plus étroites.
Vous ne pouvez pas partager votre vie avec un chien ou un chat si vous ne comprenez pas qu'ils ont également de la personnalité, des sentiments et un esprit.
Quand nos amis nous ont trompés, on ne doit que de l'indifférence aux marques de leur amitié, mais on doit toujours de la sensibilité à leurs malheurs.
Les dames ont une fâcheuse tendance à préférer les palaces aux auberges de jeunesse.
Nous avons peur de ce qui nous dépasse.
Il faut empêcher les patients atteints par Ebola d'entrer aux Etats-Unis. Soignez-les, très bien, mais là-bas. Les Etats-Unis ont assez de problèmes!
Il ne faut pas chercher le bonheur absolu, il vaux mieux se contenter de petit bonheur en petit bonheur, qui feront au final un grand bonheur. Et qui seront au final mieux que si on avait chercher le bonheur absolu lui-même.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] â–º Lire la suite