Tous les métiers sont bons lorsqu'ils rencontrent nos aptitudes naturelles et qu'ils nous aident à réaliser notre destinée d'homme créé par Dieu.
Tous les métiers sont bons, quand ils sont honnêtes.
L'homme semble prédestiné au mal. En même temps il est libre. Comment concilier libre arbitre et prédestination ?
Quel aspect présenterait la vie si elle n'était pas dénuée de sens ? L'insignifiance absolue est la base sur quoi elle repose.
Beaucoup prétendent n'y pas croire, et le conjuguent seulement au passé inconscient, au futur impossible.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.
Combien de nouveaux métiers dissimulent la prostitution et la prostituée, il y en a à la pelle !
Le contenu d'un livre contient le pouvoir de l'éducation, et c'est grâce à ce pouvoir que l'on peut créer un futur et changer des vies.
Le fort fait ses événements, le faible subit ceux que la destinée lui impose.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
J'ai été élevé avec l'idée de la beauté d'une manière différente. Pour moi, c'est quelque chose qui sort vraiment de vous et vous entoure.
Investir dans la formation c'est conjuguer au présent mais aussi au futur le souci des hommes et le souci des résultats.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
Ecrire est le dernier des métiers manuels...
Quand on emprunte aux sciences occultes leurs surprenants mystères, on peut passer pour un sorcier, et subir le sort d'un canard prête à rôtir.
Le sort du riche n'est pas lié au sort du pays. Le riche appartient au monde sans frontières de la puissance.
Le difficile est de distinguer les restaurants dont on sort en se mordant les doigts et ceux dont on sort en se les léchant.
Les termes ont le sort qu'on voit au genre humain : Un mot vit aujourd'hui qui périra demain.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d'assise de la personnalité humaine.
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Tous les métiers sont déplaisants.
Quand ni le sort ni le coeur ne sont bons, on est pauvre et misérable jusqu'à sa vieillesse.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Parfois, je sens le passé et le futur presser si fort de chaque côté qu'il n'y a plus de place pour le présent.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Le dernier recours de ceux que le sort a frappés est l'idée du sort.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
La hâte engendre en tout l'erreur, et de l'erreur sort bien souvent le désastre.