Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
Vous vous rappelez votre départ de Gotham ? Bien avant tout ceci, avant Batman... 7 années d'absence et pendant 7 années j'ai attendu, espéré que vous ne rentreriez pas. Je partais en congé tous les ans à Florence, il y a, [...] ► Lire la suite
Les responsabilités sont relatives. Ma responsabilité incombe à un personnage d'un script, à une partie que je joue.
Si les Gaulois sont ardents et prompts à entreprendre une guerre, pour supporter les désastres leur esprit est mou et sans résistance.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] ► Lire la suite
Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit.
Il ne faut pas vivre la vie, mais il faut la supporter !
Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
On ne devrait plus accepter de responsabilités suprêmes au-delà de soixante ans.
J'aime que leur souffrance ait changé de viscère, et que ce soit leur coeur, maintenant, qui se serre !
Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Insensible. Doué d'une grande force d'âme pour supporter les maux qui s'abattent sur quelqu'un d'autre.
A la longue, il n'est pas plus sûr d'éviter le danger que de s'y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
La philosophie est l'art de supporter les infortunes des autres.
La douleur et la souffrance sont des croix personnelles. On est toujours seul à les porter.
T'aimer est une souffrance. J'ai la souffrance de t'aimer.
Ce qui compte c'est pas le nombre de coups que tu peux donner, mais c'est le nombre que tu peux encaisser et continuer à avancer.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
La souffrance est pire dans le noir ; on ne peut poser les yeux sur rien.
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
La tolérance est un moment provisoire. Elle permet à ceux qui ne s'aiment pas de se supporter mutuellement, en attendant de pouvoir s'aimer.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Le divin est peut-être cette qualité de l'homme qui lui permet de supporter le manque de Dieu.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre.