A long terme, nous sommes tous morts.
Nos disparus ont, dans une grande partie, fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous sommes un mystère à nous-mêmes.
Le sexe entre un homme et une femme, ça peut être absolument merveilleux - à condition que l'homme et la femme te conviennent bien.
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] â–º Lire la suite
Enfermés dans la cage sombre et exiguë que nous nous sommes fabriquée et que nous prenons pour la totalité de l'univers, rares sont ceux d'entre nous qui peuvent seulement imaginer qu'il existe une autre dimension de la réalité.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Ce qui fait le bon du mariage, c'est donc la soumission de l'épouse, mais associée aux ardeurs de l'amante. À condition que l'amour de celle-ci soit libre, désintéressé.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
Une grande carrière se mesure de nos jours au nombre des échecs.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] â–º Lire la suite
Les cachets des vedettes, c'est de la connerie. En général, nous sommes au pourcentage. Nous ne coûtons cher qu'en cas de succès.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Nous ne sommes rien et c'est ce qui fait que nous sommes quelque chose.
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
Qui retire le verbe de la phrase, elle perd son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien.
Nous avons tous été vainqueurs, même le dernier des derniers Une fois au moins les meilleurs, nous qui sommes nés.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Il s'en faut d'une parole,Qu'elle ait l'âme comme avant,Elle court où les jours volent,Elle est née avec le vent.
Nous sommes américains à la puberté. Nous mourons français.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Si nous ne sommes pas le gardien de notre frère, ne soyons pas au moins son bourreau.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Les vieux époux ont le même nombre de poils dans les oreilles tant ils finissent par se ressembler.
Nous sommes tous parents en Adam.
Etre dans son lit serait une expérience à la fois parfaite et sublime si l'on pouvait avoir un crayon assez long pour dessiner sur le plafond.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] â–º Lire la suite
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Rosa Parks s'assit pour que Martin Luther King puisse marcher. Martin Luther King marchait pour qu'Obama puisse courir. Obama court pour que nous puissions tous voler.