En voyage, comme dans le reste de la vie, ce long voyage, le plaisir, paie l'énergie.
Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Si on t'avait foutu à la lourde chaque fois que t'as fait des conneries, t'aurais passé ta vie dehors.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Il y a deux choses qui abrègent la vie : la folie et la méchanceté.
Avec les êtres vivants, il semble que la nature s'essaie à la facticité. La vie distille et filtre.
On ne brise pas la vie d'un siècle sans se briser avec lui.
La vie m'a appris que si on ne suit pas son intuition, que si notre intuition dit quelque chose que l'on refuse d'écouter, alors on part forcément dans la mauvaise direction.
La vie est meilleure avec de la campagnie. Tout le monde a besoin d'un copilote.
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.
Le plaisir des grands est de pouvoir faire des heureux.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
- Quelle est votre ambition dans la vie ? - Devenir immortel et mourir.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
Il ne convient qu'à un scélérat de perdre la vie par une sentence.
Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art.
La vie est l'ensemble des fonctions qui résistent à la mort.
L'homme écrit son histoire d'une main l'autre se prend dans la page.
La vie n'est qu'une longue perte de tout ce qu'on aime.
La philosophie n'est peut être que l'art d'ensevelir nos doutes sous une avalanche de mots.
Le sentiment qui ne s'accompagne pas de discernement est une boisson fadasse, c'est un fait, mais le discernement que ne tempère pas le sentiment constitue une bouchée trop amère et trop sèche pour que l'homme parvienne à l'avaler.
Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance !
La vie est telle une pièce de théâtre, mais sans répétitions. Alors chantez, pleurez, dansez, riez et vivez avant que le rideau ne se ferme et que la pièce ne se termine sans applaudissements.
La vie nous console de mourir, et la mort de vivre.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
La gloire de Dieu, c'est l'homme vivant, et la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu.